Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/04/2008

Bon rétablissement Monsieur le Président

1858880703.jpgAlors même que je me rendais en fin d’après-midi au service de cardiologie de la Salpêtrière…. J’apprenais que Jacques CHIRAC s’y trouvait aussi depuis le matin.

Permettez-moi, Monsieur le Président, de vous adresser tous mes vœux de prompt rétablissement, et de vous dire publiquement toute l’admiration que j’ai pour celui pour lequel, à 18 ans, j’ai adhéré au R.P.R et dont tout le monde reconnaît chaque jour davantage les qualités de Chef d’Etat.

Dominique BAUD

11/04/2008

Scoop

1422000528.jpgHeureusement que je reçois et lis le journal «Le Parisien » pour apprendre les nouvelles…
Aujourd’hui, en page 2 du journal de Paris, je découvre que l’UMP s’est réunie hier pour distribuer les sanctions.

Des prémices aux promesses de M. Patrick DEVEDJIAN, qui annonce des sanctions encore plus fortes pour ceux qui n’obéiront pas aux directives du parti dans l’avenir, car pour lui, c’est LA méthode pour gagner les prochaines élections…

Alors, qu’apprenons nous dans cet article.
- Que plusieurs candidats dissidents sur Paris sont suspendus, pour 1 ou 3 ans.
- Que Véronique DELVOLVE, devenue Modem, est suspendue pour trois ans pour s’être présentée contre Rachida DATI dans le 7ème arrondissement… Mais puisqu’elle est passée au MODEM, je doute que cela l’affecte outre mesure.
- Que François LEBEL (non Jean-François comme dans l’article) échappe lui à toute sanction car il a gagné. Soit, si j’habitais le 8ème, refusant tout parachutage, j’aurai voté pour lui, mais tout de même, c’est deux poids , deux mesures.
- David ALPHAND, lui, dissident dans le 16ème, le seul arrondissement qui n’a pas eu besoin d’un 2ème tour, était délégué de circonscription et dissident. Et bien lui, élu conseiller de Paris, il est suspendu pour un an…
- Raoul DELAMARE, tête de liste, candidat dissident dans le 20ème arrondissement est lui aussi suspendu pour un an…
- 3 autres personnes issus des 5ème, 10ème et 11ème arrondissement (dont un délégué de circonscription) sont eux suspendus pour 3 ans…
- Véronique DEMAIZIERES quant à elle, sauf erreur de ma part, est dans le 14ème arrondissement et non dans le 16ème…Elle écope d un an de suspension…
- Concernant le 15ème, j’ai du mal à comprendre : « La dissidence du XVème, menée par Cécile RENSON et Dominique BAUD est frappée d’une suspension de trois ans (un an pour ses colistiers) ». Sans compter le fait que ces sanctions sont distribuées à la tête du client, à moins que ce soit en fonction du nom des adversaires officiellement désignés, il y a quelque chose qui m’échappe.
- En ce qui concerne Cécile RENSON, il est de fait qu’elle a été exclue par un courrier de ce début d’année 2008. D’autre part, elle ne conduisait pas la liste, puisque le n°1, Gérard d’Aboville, venu de Crach pour l’occasion, a oublié de l’emmener avec lui dans la liste de fusion. Alors exclue ou suspendue ? Et M. d’ABOVILLE et ses amis, suspendus puis réintégrés sans doute.
- Mais, en ce qui me concerne, je suis sûre. J’ai reçu ma lettre d’exclusion fin janvier 2008, je ne peux donc pas être suspendue. Quant à mes colistiers, ils étaient 3 à avoir une carte de l’UMP. L’un d’entre eux l’a déjà renvoyée en fin d’année 2007 et les deux autres n’avaient pas l’intention de renouveler leur cotisation. Alors cette mesure ne les affectera pas plus que moi.

Mais il y a tout de même 2 choses à tirer de cet article :
- Il est inadmissible que l’UMP informe les journalistes avant même ses adhérents…et que ces derniers découvrent cette information en lisant le journal, un beau matin.
- Ces décisions à géométrie variable relèvent du « fait du Prince », ce qui dans un pays démocratique, perd un peu beaucoup de sa valeur.

Dominique BAUD

09/04/2008

La grève dans les crèches parisiennes

1629270348.jpgPetite enfance...

La mandature qui commence revit les mêmes mouvements qu’en 2001, mais est-ce pour les mêmes raisons….
J’ai suivi avec une grande attention les actions de la Ville de Paris durant la dernière mandature et bien que non réélue, mon intérêt pour le sujet et pour bien d’autres n’a pas disparu.
En 2001, on déplorait le manque de places en crèche, un fait réel.
L’énergie déployée par la ville entre 2001 et 2007 a produit des effets incontestables, même si je n’ai pas toujours été d’accord avec les chiffres annoncés.
Presque 6.000 places de crèche en plus certes, mais si construire des structures et en réhabiliter d’autres est indispensable, il fallait aussi penser au recrutement effectif du nombre de personnel nécessaire, difficulté accrue du fait des 35 heures, alors que ce personnel bénéficie déjà de presque 60 jours de congés payés par an.
Un casse tête pour les directrices qui déplorent d’avoir un rôle de plus en plus administratif, sans parler de leurs inquiétudes grandissantes au fur et à mesure de la mandature passée quant à la réelle sécurité des enfants dans leurs établissements.
Accepter les enfants pour satisfaire les parents ou les refuser au delà d’un certain nombre ou à compter d’une certaine heure du fait de la diminution du nombre de personnel, c’est un dilemme quotidien.
Un problème qui ne doit pas être de la responsabilité d’une directrice, sauf à lui donner la responsabilité du recrutement.
Et là, il faut encore pouvoir recruter du personnel formé et qualifié. Or il n’en sort pas suffisamment des écoles.
Alors l’Etat est responsable. Sans doute en partie. Ces messieurs ont sans doute oublié qu’en 2008, bon de femmes travaillent et qu’elles ne veulent pas pour autant se priver d’être mères.
Alors, pourquoi ne pas créer une école à Paris, comme je l’ai proposé à de nombreuses reprises lors de la mandature précédente.
M. NAJDOVSKI, nouvel adjoint à la petite enfance promet déjà 4.500 places de plus pour cette mandature et envisage qu’avec les 35 heures, les parents n’ont plus besoin de faire garder leurs enfants 5 jours sur 7.
Il n’est ni raisonnable, ni responsable de croire régler le problème en réduisant les solutions à telles affirmations.

Dominique BAUD