21.07.2008

La réforme des institutions sera-t-elle votée ?

Oser en dire quelques mots avant demain.

reforme des institutions.jpg


Je viens de passer quelques heures à relire l’histoire de cette réforme, les positions prises par les uns et les autres, les revirements d’un certain nombre, leurs raisons, leurs explications…  - Quelques points de la réforme.pdf
Même si chacun ne peut que reconnaître l’énergie du Président de la République pour « vendre » sa réforme et la faire approuver par les derniers récalcitrants qui pourraient manquer à sa majorité, on peut tout de même s’interroger sur les méthodes dénoncées.
- Essayer d’arracher le soutien des socialistes la semaine dernière, avait tout d’une négociation de « marchand de tapis ».
- Faire des promesses de poste ou de portefeuille ministériel en susurrant un prochain remaniement est aussi mal venu que les menaces que d’autres ont reçu.
- Et dire, que la réforme soit votée ou non… « … De toute façon, moi, je resterai Président de la République… » apparaît comme déplacé mais surtout rend perplexe sur le fonds.

En résumé, la Gauche vote contre à cause notamment du refus de la réforme du vote de scrutin du sénat et de mais aussi, et surtout parce que dans notre système politique et à moins d’avoir du courage et de vraies convictions, lorsque la Droite dit Oui, la Gauche dit Non.

Certains élus ont fait pourtant des déclarations publiques dans la presse : « … Cette réforme est mauvaise, je voterai contre… » Et demain au nom d’une unité de façade, ils voteront pour.

La réforme serait approuvée par 70% des français. Mais, quels sont les Français interrogés et leur a-t-on demandé pourquoi avant de valider leur vote ? Ont-ils dit oui ou non en connaissance du texte ou sur la base d’un simple soutien politique partisan d’un camp par rapport à un autre ?
Et si on tient autant compte de l’avis des Français, pourquoi n’a-t-on pas été plus loin et validé leur plébiscite à plus de 89%, soit réduire, voire supprimer les indemnités des élus absents dans les assemblées et de les obliger à fournir un bilan avant de prétendre à un nouveau mandat.

Pour conclure et tout en vous renvoyant à la pièce jointe résumant les mesures de cette réforme, je voudrais ici émettre quelques réflexions.
…- Comme aux Etats-Unis, il ne pourra pas exercer plus de deux mandats consécutifs. Une excellente décision à mon avis. Cette réforme aurait aussi pu être l’occasion de limiter à 3, par exemple, le nombre consécutif du même mandat pour un même élu, et de voter une limite d’âge.
- Il pourra venir s’exprimer devant le Parlement réuni en Congrès. Les élus pourront ensuite procéder à un débat sans vote, et hors de sa présence. J’avoue là, ne pas comprendre le tollé de l’opposition. Ce peut-être certes un moyen de promotion personnelle mais aussi un moyen de rendre compte.
- Les ministres issus du Parlement retrouvent automatiquement leur siège en cas de démission ou renvoi. Aujourd’hui, celui qui occupe le siège doit démissionner, pour qu’une élection législative ou sénatoriale soit ensuite reconvoquée. A titre personnel, je ne trouve pas normale cette protection suprême d’un ministre. Qu’il n’y ait plus d’élection est certes une bonne chose car cela réduira les dépenses publiques. Mais un ministre ne devrait-il pas prendre ses responsabilités comme un salarié qui quitte une entreprise pour une autre ? Personnellement, je le crois et regrette cette mesure.
La réforme aurait là encore pu aller plus loin. Interdire à un élu qui a déjà deux mandats de se présenter à une nouvelle élection pour démissionner sitôt élu !
- La nouvelle adhésion d’un Etat à l’Union européenne est soumise soit à référendum, soit à approbation des 3/5e du Parlement réuni en Congrès. Au titre de la démocratie et du respect des engagements politiques, je suis hostile à l’approbation d’une nouvelle adhésion d’un état à l’Union Européenne par le Parlement réuni en Congrès. Je suis favorable au référendum et ensuite… au respect du vote des peuples…
- Un référendum d’initiative populaire peut être organisé à par 1/5e des membres du Parlement, soutenus par 1/10e des électeurs. J’avoue mon grand scepticisme quant à la réunion de ces deux conditions pour l’organisation d’un référendum d’initiative populaire…
« Se sentirons-nous mieux après un vote positif ? » J’en doute.
Les frustrations seront, dans les mois qui viennent et compte tenu de l’environnement de ce vote, sans nul doute très importantes et bien plus lourdes de conséquences pour notre pays.

Dominique BAUD

22.05.2008

Couac à l'UMP

886907933.gifIl y a des choses dont on peut rire, sauf à en constater l’origine…et la responsabilité des auteurs dans la conduite de la politique de notre pays.

Aucun autre commentaire ne s’impose, les lettres jointes, originalement signées par leur auteur, suffisent à elles-mêmes.

J’en déduis que ces deux lettres me concernent…puisqu’elles me sont toutes deux parvenues.
Mais de « Mme le Conseiller » en janvier 2008 (LR/AR), je suis devenue « Monsieur » en mai 2008 (lettre simple). Quant à mon adresse, elle est erronée, je n’ai jamais habité rue Cauchy.

 Lettre d'exclusion (Janvier 2008).pdf

Lettre de suspension (mai 2008).pdf

Dominique BAUD 

15.05.2008

Couac à l’Assemblée Nationale,qu’en penser?

325303429.jpgLorsque je prends position, je m’applique à le faire sur des sujets que je connais et que je maîtrise quelque peu. Personne ne peut avoir un avis sur tout au risque de manquer rapidement de crédibilité.
C’est pourquoi en aucun cas je ne me risquerai à quelque commentaire que ce soit sur le fonds s’agissant de la proposition de loi sur les OGM. Interpellée néanmoins par les nombreuses divergences de point de vue des scientifiques sur le sujet, je reste persuadée que les conséquences, dans un sens ou un autre, ne seront visibles que dans le temps.
Rester très vigilant et ce dans la durée me semble la vraie conduite à tenir.

Par contre, à l’occasion de ce débat, ce « couac » pour la majorité présidentielle met à nouveau en avant l’absentéisme en séance des députés. Certes, ce n’est pas un fait nouveau, mais j’en profite pour regretter que la proposition de Laurent VAUQIEZ, au début de l’été ait subi une fin de non recevoir.
Loin de moi d’affirmer qu’ils ne travaillaient pas au moment de ce vote, mais pourquoi n’étaient-ils pas plus nombreux en séance ?

Ont-ils préféré être absents plutôt que d’affirmer leur désaccord avec un texte qui ne semble pas faire l’unanimité.
Ils auraient pu être présents et s’abstenir comme l’ont fait deux députés de la majorité présidentielle. C’est cela l’expression de la démocratie.
Et c’est surtout cela l’ouverture. Savoir voter un bon projet présenté par ses adversaires, voire même rejeter un projet présenté sans vrai consensus par sa propre majorité.

Craignaient-ils une réprobation, voire une sanction ?
Si c’est le cas et je le crois pour certains, c’est un manque réel de courage.
Se font-ils élire pour nous défendre et nous représenter ou pour défendre leur statut dans le temps et la pérennité de leur mandat.

Il est vrai que c’est prendre un risque.
J’ai vécu cela au Conseil de Paris, lors de la dernière mandature.
Alors que nous avions pu obtenir « liberté » de vote sur le projet Beaugrenelle pendant des années, lors du dernier vote au Conseil de Paris, la Présidente du Groupe Politique auquel j’appartenais a voulu faire voter tout son groupe de la même manière, c’est à dire contre.
Apprenant que j’étais la seule présente en séance à avoir voté pour ce projet depuis le début de la mandature, on m’a demandé de sortir de l’hémicycle pendant le vote. Ce que j’ai refusé de faire…

Cette liberté et cette indépendance a un prix.
Mais je ne regrette en aucune façon d’être restée libre et crédible.

Dominique BAUD

11.04.2008

Scoop

1422000528.jpgHeureusement que je reçois et lis le journal «Le Parisien » pour apprendre les nouvelles…
Aujourd’hui, en page 2 du journal de Paris, je découvre que l’UMP s’est réunie hier pour distribuer les sanctions.

Des prémices aux promesses de M. Patrick DEVEDJIAN, qui annonce des sanctions encore plus fortes pour ceux qui n’obéiront pas aux directives du parti dans l’avenir, car pour lui, c’est LA méthode pour gagner les prochaines élections…

Alors, qu’apprenons nous dans cet article.
- Que plusieurs candidats dissidents sur Paris sont suspendus, pour 1 ou 3 ans.
- Que Véronique DELVOLVE, devenue Modem, est suspendue pour trois ans pour s’être présentée contre Rachida DATI dans le 7ème arrondissement… Mais puisqu’elle est passée au MODEM, je doute que cela l’affecte outre mesure.
- Que François LEBEL (non Jean-François comme dans l’article) échappe lui à toute sanction car il a gagné. Soit, si j’habitais le 8ème, refusant tout parachutage, j’aurai voté pour lui, mais tout de même, c’est deux poids , deux mesures.
- David ALPHAND, lui, dissident dans le 16ème, le seul arrondissement qui n’a pas eu besoin d’un 2ème tour, était délégué de circonscription et dissident. Et bien lui, élu conseiller de Paris, il est suspendu pour un an…
- Raoul DELAMARE, tête de liste, candidat dissident dans le 20ème arrondissement est lui aussi suspendu pour un an…
- 3 autres personnes issus des 5ème, 10ème et 11ème arrondissement (dont un délégué de circonscription) sont eux suspendus pour 3 ans…
- Véronique DEMAIZIERES quant à elle, sauf erreur de ma part, est dans le 14ème arrondissement et non dans le 16ème…Elle écope d un an de suspension…
- Concernant le 15ème, j’ai du mal à comprendre : « La dissidence du XVème, menée par Cécile RENSON et Dominique BAUD est frappée d’une suspension de trois ans (un an pour ses colistiers) ». Sans compter le fait que ces sanctions sont distribuées à la tête du client, à moins que ce soit en fonction du nom des adversaires officiellement désignés, il y a quelque chose qui m’échappe.
- En ce qui concerne Cécile RENSON, il est de fait qu’elle a été exclue par un courrier de ce début d’année 2008. D’autre part, elle ne conduisait pas la liste, puisque le n°1, Gérard d’Aboville, venu de Crach pour l’occasion, a oublié de l’emmener avec lui dans la liste de fusion. Alors exclue ou suspendue ? Et M. d’ABOVILLE et ses amis, suspendus puis réintégrés sans doute.
- Mais, en ce qui me concerne, je suis sûre. J’ai reçu ma lettre d’exclusion fin janvier 2008, je ne peux donc pas être suspendue. Quant à mes colistiers, ils étaient 3 à avoir une carte de l’UMP. L’un d’entre eux l’a déjà renvoyée en fin d’année 2007 et les deux autres n’avaient pas l’intention de renouveler leur cotisation. Alors cette mesure ne les affectera pas plus que moi.

Mais il y a tout de même 2 choses à tirer de cet article :
- Il est inadmissible que l’UMP informe les journalistes avant même ses adhérents…et que ces derniers découvrent cette information en lisant le journal, un beau matin.
- Ces décisions à géométrie variable relèvent du « fait du Prince », ce qui dans un pays démocratique, perd un peu beaucoup de sa valeur.

Dominique BAUD

01.03.2008

Menaces, intimidations… Jusqu’où iront-ils, qui sera le suivant ?

1010207539.jpg47388037.jpgJe suis aujourd’hui obligée de m’exprimer devant les dérives excessives que prend cette campagne municipale.
Gagner la confiance des électeurs, ne doit pas se faire sur une campagne de dénigrement ou de menaces, mais au contraire sur un projet crédible et une vraie volonté de changement de méthode et de comportement.
Il y a eu cette amie, dont on a recherché le nom de son « employeur », un député à qui il a été demandé de la « virer », car elle avait osé demandé, au cours d’une réunion, à un ancien sénateur, pourquoi, à peine élu, il souhaitait devenir député.
Puis, il y a eu ce kiosquier, soutenu par la population et qui demande de l’aide aux élus. J’écris à la Mairie de Paris, il affiche mon courrier, on exige qu’il arrache cette copie et on lui explique comment, une fois en place, il sera facile de lui fermer son kiosque.
Puis, il y a cette femme qui me soutient et dont on appelle le mari, pour savoir s’il n’y a pas un problème dans le couple.
Sans parler des propos détestables de mépris pour une candidate dont le métier est d’être astrologue et dont on conteste le sérieux de la candidature alors qu’elle vit dans l’arrondissement et participe depuis longtemps à la vie de son quartier.
Même mon fils, qui ne demande rien à personne mais qui est heureux a à peine 18 ans, de me soutenir en 50ème position sur ma liste, a fait l’objet de sarcasmes gratuits.
Et ce chef d’entreprise qui oublie s’être engagé auprès de moi depuis longtemps pour faire une réunion dans une de ses salles et qui aujourd’hui, parce qu’il prête sa salle à un autre candidat… doit demander l’autorisation à ce dernier pour me confirmer son accord.
Je ne donnerai pas de nom. Pourtant le nombre de mes colistiers qui ont du subir et subissent encore ces intimidations voire peut-être davantage s’allonge tous les jours. Et elles proviennent toujours des mêmes. Je ne peux que le constater avec regret.
Mais où sommes-nous ?
Qui sont-ils ?
Les mêmes que ceux qui en 2007, disaient que les « dissidents » faisaient la campagne « au niveau des rebords des trottoirs », ceux qui traitaient les « dissidents de sous-marques »… et aujourd’hui de « papous »…




Dominique BAUD

 

23.02.2008

Réunions publiques

Dominique BAUD, Conseiller de Paris, élue du 15ème

vous invite à participer à deux réunions publiques.

Un vrai renouvellement, à Droite, pour le 15ème


Mardi 26 février 2008
De 19h00 à 21h30

Ecole Corbon
3, rue Corbon
75015 Paris
Métro Vaugirard


Mercredi 27 février 2008
A 19h00

Pizzeria « Le Visconti »
354, rue Lecourbe
75015 Paris
Métro Balard
Bus 39-42

REUNIONS PUBLIQUES 2008 - 1.pdf

02.02.2008

Dernier conseil d'arrondissement

5b2d7d7f0d326e0dd38d9832957532e5.jpgLe lundi 28 janvier s'est tenu le dernier Conseil d'arrondissement du 15ème.

 

D'une durée relativement courte du fait du petit nombre des délibérations, je pensais qu'il allait se terminer par une déclaration du maire de l'arrondissement. Eh bien non. Il s'est achevé comme tous les autres depuis 7 ans, à la nuance près qu'il a souhaité à ceux qui se représentaient aux municipales d'être le plus nombreux possible réélus.

 

Maire de l'arrondissement depuis plus de 23 ans,et bien qu'il annonce "n'avoir pas souhaité se représenter", il n'a fait aucune déclaration ni sur son mandat ni sur l'arrondissement, ni même sur le personnel de la mairie ou les élus de l'arrondissement.

 

Serait-ce une fausse tentative de départ ?

 

Il est écrit sur son dernier tract : "Comme vous le savez je n'ai pas souhaité me représenter... ". Cette formule n'est pas une déclaration formelle de non candidature. Elle me fait penser aux ambiguïtés qu'aiment  bien entretenir René GALY DEJEAN et son entourage, et à de récents commentaires dans la presse : je ne serai pas candidat ... je ne serais peut-être même pas sur la liste ... mais si, au cas où... on a besoin de moi à la dernière minute... je serai là.

 

Dominique BAUD

17.01.2008

C'est elle qui vous le dit

21/12/2007 : Une interview de Dominique BAUD, Conseiller de Paris et Elue du XVè arrondissement, où elle présente sa candidature en tête de la liste "Renouvellement et Proximité à Droite" (Elections Municipales 9 et 16 mars 2008). Son parcours depuis qu'elle a été contrainte de démissionner du groupe UMP au conseil de Paris.

 http://video.google.fr/videoplay?docid=626066538083033787...

21.12.2007

Pourquoi j'ai quitté le Groupe Paris Libre

Chers amis,

 

Il semble que certains veuillent faire courir la rumeur selon laquelle ma démission du Groupe Paris Libre du Conseil de Paris serait due à des "propositions particulièrement attractives" qui m'auraient été faîtes ou, selon une autre version, une vague "histoire de tête de liste".

 

Il est important pour moi de rétablir la vérité. Vous trouverez donc ci-après les vrais raisons de ma démission du Groupe Paris Libre du Conseil de Paris.

 

Dominique BAUD 

 

******


"Pourquoi je quitte le Groupe Paris Libre au Conseil de Paris" par Dominique BAUD



Lorsque j’ai accepté, fin septembre dernier de participer à la création du Groupe Paris Libre, je croyais sincèrement que les engagements pris par chacun allaient être respectés : un dialogue, du respect mutuel, une charte…
Au fil des semaines j’ai compris avec regret, que rien n’avait vraiment changé.

Ainsi que cela a été relaté dans la presse et sur internet, une réunion s’est tenue le 29 novembre dernier dans le 10ème, réunion dont j’ai appris l’existence de façon fortuite et à laquelle j’ai été conviée par les militants de l’arrondissement.

Alexandre GALDIN, représentant du Groupe « Paris Libre » propose d’emblée un communiqué de presse à envoyer avant 20 heures. Il est 19h30 !
Ce communiqué, qu’il lit, explique que des militants et cadres de l’UMP se sont réunis ce soir là et ont décidé de présenter des listes dissidentes contre les pratiques de l’UMP, particulièrement celles du parachutage, et qu’elles se présenteront sous le « parrainage du Groupe Paris Libre ». Non informée, je découvre cette déclaration avec surprise et consternation.

J’explique à mon tour qu’il faut distinguer « Paris Libre », groupe Politique récemment crée au Conseil de Paris, de la campagne municipale. Puis, je dis pourquoi et comment j’ai accepté de co-fonder ce groupe.
Je raconte ma conversation avec René GALY-DEJEAN, point essentiel de mon accord, lors de notre rendez vous, fin septembre dernier. Sa position était claire et sans ambiguïté: « J’étais déjà trop vieux en 2007, je serai encore plus vieux en 2008, je ne serai pas candidat aux prochaines municipales. Je ne serai peut-être pas sur la liste, ou peut-être en dernière position. Mais si vous et d’autres êtes capables de conduire une liste, je vous aiderai. »
Je m’étonne de cette déclaration de parrainage, de sa pertinence, d’autant plus que je n’ai pas été consultée préalablement.
Le communiqué sera modifié devant mon désaccord formel, soutenue en ce sens par la majorité de l’assistance.
Que ce serait-il passé si je n’avais pas été présente ?

De toute évidence, je ne peux laisser passer ces méthodes que je désapprouve, et qui se répètent, contraires à la charte de notre Groupe Politique, et veux en parler avec René GALY-DEJEAN.

Lors d’un rendez-vous fixé ce lundi 3 décembre au matin, je lui exprime mon désaccord sur les méthodes employées, bien loin des promesses et engagements d’il y a à peine deux mois.
S’agissant des élections municipales, je redis que rien ne sera possible si personne ne coordonne les actions et décisions. C’est le rôle de la tête de liste. Et je suis candidate.

René GALY-DEJEAN me redit qu’il met tout en place pour ne plus être candidat. Pour autant, il reconnaît qu’il refuse toute désignation de la tête de liste avant janvier. Mais, si les 15 derniers jours, il lui apparaissait qu’il soit nécessaire qu’il en prenne la tête, il le ferait. Propos déjà tenus en public et même relatés par la presse.

Je confirme mon désaccord à cette éventualité.
J’ajoute qu’elle me pousse encore plus à être candidate pour ce poste, car je serai certainement la seule à refuser de lui céder la place à la dernière minute.
L’ambiguïté qu’il entretient de pouvoir être tête de liste ne saurait perdurer.

J’aborde ensuite la question de la réunion du 10ème arrondissement.
Il ne serait d’accord ni avec le mot parrainage, ni avec le mot soutien…
En fait, ce qu’il n’accepte pas, c’est que lorsque je ne suis pas d’accord je le dise.
J’aurai trouvé plus utile, efficace et logique de rassembler des gens, de mettre des idées en commun, de recenser les arrondissements et ensuite de trouver un « label », afin de nous identifier.
Je trouve que là, on a fait les choses à l’envers.

S’agissant des municipales dans le 15ème arrondissement, il considère que personne autour de lui ne serait capable de conduire une liste, que nous ferions moins de 5%, et que dans ce cas, il ne nous apporterait pas son soutien.
Je lui dis au contraire, qu’avec son soutien, tout serait possible.
Je lui fais alors la proposition suivante : si lors de notre réunion prévue, demain mardi, nous nous mettons d’accord sur les 5 premiers de la liste dans l’ordre, nous soutiendrait-il ? NON. Il ne soutiendra personne avant de discuter avec le MODEM et ne pas veut pas aller plus loin avant janvier.

Il me cite même le nom d’une personnalité du MODEM pressentie à Marseille et qu’il « rêve » de voir en tête de liste dans le 15ème, chez nous.
Je ne peux être d’accord car j’ai toujours été contre les parachutages, méthodes que nous dénonçons d’ailleurs dans notre charte et avec nos amis du 10ème arrondissement !
Lorsque je signe une charte et que je la publie, c’est pour la respecter.

Ainsi, il soutient des gens et des projets qu’il ne connaît pas dans le 10ème et dans le 20ème, mais il refuse la même chose dans le 15ème à ceux qu’il connaît et avec qui il travaille.

Je suis choquée par le peu de considération qu’il a pour les élus qui le soutiennent, et je lui demande pourquoi et comment il accepte d’être entouré de gens aussi nuls.

Je lui rappelle aussi les termes de son livre « Il m’aurait sortie du néant… ».
Et bien il confirme. C’est vrai, j’étais dans le néant puisque j’étais une citoyenne lambda. Il m’a donc sortie du néant. Il confirme… Quel mépris finalement, pour moi bien sûr mais aussi pour tous les électeurs.

Je comprends qu’il ne prendra aucune position claire vis-à-vis de nous avant janvier, qu’il a sa méthode et que pour avoir son soutien il faut s’y plier.. « Sans lui, nous ne sommes rien. »

La réunion initialement prévue mardi, le lendemain de ce rendez-vous, n’aura pas lieu. Je n’ai même pas été informée de son annulation…

L’ambiguïté de ses déclarations à la presse, les contradictions de ses propos en réunion, l’incompétence qu’il nous attribue… me confortent dans l’idée qu’il n’a pas totalement renoncé à conduire à nouveau une liste en 2008.
Sa démarche, telle qu’elle s’exprime depuis deux mois, s’éloigne de plus en plus de notre charte et de mon engagement."

 

20.12.2007

Appel à candidatures

7f1ade454cd83dfe4f120d89e3de78f9.jpgDans le cadre la constitution d'une liste municipale en 2008, et avec l'objectif d'une meilleure représentation de l'arrondissement, Dominique BAUD vous prie de trouver ci-joint l'Appel à candidatures qu'elle lance ce jour.

Ne vous y trompez pas, il ne s'agit pas là d'une difficulté pour elle de constituer une liste de 51 personnes dans le 15è arrondissement, mais d'une volonté "de découvrir de nouvelles personnalités et compétences en matière de gestion locale".

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En 2007, de nombreux habitants du XVème m’ont soutenu voire même donné leurs suffrages aux élections législatives.
Ma candidature était celle d’une élue de proximité.
Bien sûr, le vote aux législatives fut avant tout un vote pour un parti politique. Les hommes et les rares femmes désignées, à droite comme à gauche par les partis dominants, notamment à Paris, furent élus davantage grâce à leur étiquette qu’en vertu de leur personnalité ou de leur compétence.

De ce fait, la composition de l’Assemblée Nationale a été très peu modifiée particulièrement en terme de parité, et ne réponds donc pas avec justesse et équilibre à la représentation de la société française du XXIème siècle.

Mais la seule parité ne saurait être la panacée pour répondre à la crise démocratique qui frappe notre pays et bloque l’émergence de nouveaux talents et de nouveaux dynamismes.


Aux élections municipales de mars 2008, les mêmes enjeux démocratiques de renouvellement et de diversification des élus pour mieux représenter nos concitoyens et répondre avec efficacité aux problèmes de leur vie quotidienne, vont de nouveau se poser. Les Mairies doivent s’attacher le concours de tous les talents et compétences de l’arrondissement.


Aussi, pour constituer mon équipe et ma liste aux élections municipales dans le XVème arrondissement, j’ai décidé de lancer un Appel à candidatures.
Ce processus novateur va permettre de découvrir de nouvelles personnalités et de nouvelles compétences en matière de gestion locale. Aujourd’hui, « le filtre » des partis nationaux les évincent au détriment des intérêts et aspirations de nos concitoyens.

Ce dont nous avons le plus besoin, ce sont des élus locaux de proximité disponibles et actifs même s’ils n’ont pas une notoriété nationale.

Pour atteindre cet objectif, gageons que les parisiennes et les parisiens sauront dépasser l’offre dirigée des appareils politiques.

Les élections Présidentielles de 2007 ont confirmé que les françaises et les français souhaitaient participer à la vie politique de notre pays. Par cette démarche, je réponds et réaffirme que l’engagement civique doit devenir une valeur majeure et fondamentale pour un renouveau de la politique nationale et locale.


Aussi, j’invite tous ceux souhaitant présenter leur candidature à me contacter.

Je recevrai toutes celles et ceux qui se manifesteront avant le 15 janvier 2008.

Bien à vous

Dominique BAUD
Conseiller de Paris
Elue du 15ème

 

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