05.05.2008

Rentrée des classes : de l’école au Service Minimum.

80177147.jpgOui, il faut réformer l’école, et arrêter de reculer chaque fois qu’il y a des contestations et de ce fait valider autant de mesurettes qu’il y a un nouveau ministre de l’Education Nationale.

Pour autant, et sans que je défende en aucun cas, ni les enseignants, ni les syndicats, il faut arrêter de parler de concertation, de dialogue et refuser l’une et l’autre. Si pour une fois, les uns et les autres acceptaient visiblement et honnêtement de se mettre autour d’une table et d’accepter de dialoguer sans tabous, sans non dit, je suis sûre qu’on avancerait. Là, on joue à celui qui sera le plus fort. Le gouvernement dit qu’il y a dialogue, les syndicats disent le chercher… Les syndicats annoncent une grève et le gouvernement menace d’imposer avec une loi.

Résultat, il y aura grève et les victimes, ce seront une fois de plus, les élèves et leurs parents.

Mais voilà qu’une nouvelle mesure s’annonce. Un service minimum.

Sur le fonds et sur le principe, j’applaudis des deux mains. Mais attention, revenons à la définition du Service Minimum.

« Le service minimum désigne l'obligation faite aux salariés …d'assurer un service, minimum, en temps de grève »

Alors, je dis OUI, au Service Minimum, mais il doit être assuré par des professeurs, et non par des fonctionnaires municipaux, chargés pour la circonstance d’assurer une garderie.

Et alors là, on pourra parler d’un VRAI service minimum à l’école.


Dominique BAUD

18.04.2008

Pétition nationale contre la réduction des allocations familiales

121134911.jpgCher Parent de famille nombreuse,

Une grave mesure financière sanctionnant lourdement les mères de famille qui gardent leurs enfants à la maison va entrer en vigueur dans 12 jours, le 1er mai 2008, si vous et moi ne faisons rien.

Il s'agit de transférer une importante partie des allocations familiales (600 euros par an environ) accordées aux familles ayant des enfants de 11 ans et plus, pour financer une aide supplémentaire à certains modes de garde d'enfants en bas-âge.

Voici une pétition urgente pour stopper cette mesure et je vous demande de la signer le plus vite possible : http://www.ipetitions.com/petition/allocationsfamiliales/
Car cette nouvelle réduction des allocations familiales n'a nullement pour but de réduire la dette publique de notre pays, qui atteint pourtant un niveau catastrophique (plus de 2000 milliards d'euros, que vous, moi, vos enfants et les miens, allons devoir rembourser), puisque tout l'argent ainsi économisé va être immédiatement dépensé d'une autre manière.

Les mères au foyers sont mise une nouvelle fois à contribution pour financer des aides pour les familles qui ont un double salaire. Trouvez-vous ça normal ? Les mères de famille qui s'occupent de leurs enfants ne rendent-elles service à personne ? Doivent-elles être considérées comme le rebut de la société ? N'ont-elles droit à aucune considération ?

J'espère vraiment que vous allez signer et faire circuler la grande pétition que nous lançons en cliquant ici.

C'est très important : notre première pétition contre la carte de famille nombreuse a connu un immense succès et a largement contribué à faire reculer le gouvernement. Partie d'un groupe de 3 familles seulement dans les Yvelines jeudi 9 avril au matin, la pétition contre la suppression de la carte de famille nombreuse a rapidement fait le tour de la France, enregistrant plus de 8000 signatures en 48 heures. Si l'on ajoute à ce nombre les 6000 signatures réunies par l'UNAF, Famille de France et les Associations familiales catholiques de France (AFC), on arrive à un total de 14000 signatures en un temps record ! Cet étonnant succès traduit le puissant sentiment (bien légitime) d'injustice des parents de famille nombreuse à l'annonce de cette nouvelle offensive contre leurs droits fondamentaux.

En effet, dans une société où l'essentiel des dépenses de santé, d'assurance chômage et de pension de retraite sont mutualisées, il est évident que la contribution des parents de familles nombreuses est capitale pour la survie du système et qu'elle doit être reconnue : non seulement parce que les parents de famille nombreuse payent proportionnellement plus de TVA que les autres, puisqu'ils dépensent une plus grande partie de leur revenu en dépenses de consommation, mais surtout parce qu'ils financent l'éducation d'enfants qui, toute leur vie active, seront mis à contribution pour financer les dépenses de santé, d'assurance chômage et les retraites... des autres.

Qu'arriverait-il à notre système social sans ces familles ? En vingt ans, tous les adultes qui ont aujourd'hui 40 ans et plus seraient réduits à la misère, puisqu'il n'y aurait plus personne pour payer leurs retraites et financer leurs dépenses de santé.

Cette contribution éminente des parents de famille nombreuse à la prospérité "durable" de nos concitoyens est trop souvent oubliée, pour ne pas dire méprisée. Depuis trente ans, des contraintes de plus en plus sévères ont été imposées aux familles nombreuses :
--> d'abord, les allocations familiales ont diminué, en valeur réelle de près de 80 % par rapport au début des années 70, par le fait qu'une part de plus en plus importantes du budget de la caisse d'allocations familiales (CAF) soit aujourd'hui consacrée aux familles de deux, voire de un enfant seulement, et aux frais de garde (subventions aux crèches, aux aide-maternelles, etc.), ce qui réduit d'autant la part disponible pour les familles nombreuses ;
--> ensuite, les restrictions réglementaires draconiennes sur les permis de construire (calcul du COS) ont provoqué une hausse dramatique du prix des logements. Avec un moyenne nationale qui approche aujourd'hui 3000 euros le m² dans les grandes villes, une habitation de 120 m² (3-4 chambres) coûte donc 360 000 euros (l'équivalent de 30 années de travail pour un smicard). La plupart des familles nombreuses se sont ainsi retrouvées éjectées à des kilomètres, souvent même des dizaines de kilomètres des centres-ville. Cela pose évidemment des problèmes aigus de temps de transport, et interdit généralement que les deux conjoints puissent travailler, les mères de familles étant obligées de consacrer une part considérable de leur temps à jouer les "chauffeurs de taxi" (ce qui, avec la hausse du prix des carburants, ne va pas sans accroître encore les tensions sur leurs finances) ;
--> ensuite, une législation de plus en plus dure sur les voitures (obligation de prévoir un siège avec ceinture par enfant, taxe sur les gros véhicules, taxes "écologiques" additionnelles sur le gasoil), entraîne des dépenses de transport de plus en plus importantes, qui représentent aujourd'hui le troisième poste de dépense des familles nombreuses ;
--> ensuite, depuis quatre ans environ, la forte hausse du prix de l'alimentation, qui frappe proportionnellement beaucoup plus fort les familles nombreuses ;
--> enfin, et surtout, la pression fiscale liée à l'accroissement des "droits sociaux et fiscaux" créés en masse ces dernière années en faveur de tous les groupes considérés, à tort ou à raison, comme défavorisés, et qui doivent être financés par les autres citoyens : CMU (santé entièrement gratuite pour les RMIstes et de nombreux chômeurs), AME (santé gratuite complémentaire pour les personnes qui, comme les sans-papiers, ne peuvent bénéficier de la CMU), avantages fiscaux liés au PACS, droit opposable au logement, plans nationaux de rénovation des logements sociaux, désenclavement des cités, gratuité des transports en commun pour les chômeurs, etc. Toutes ces dépenses nouvelles, bien réelles, qui se chiffrent en dizaines de milliard d'euros, sont largement financées par l'emprunt, avec une dette d'Etat qui dépasse aujourd'hui les 2000 milliards d'euros (en comptant les retraites non provisionnées des fonctionnaires) et qui devra être remboursée par... nos enfants.

Néanmoins, elles entraînent également à court terme une hausse vertigineuse des intérêts de la dette publique, qui représente aujourd'hui le premier poste de dépense de l'Etat, et qui, lui, doit être financé par les hausses de prélèvement ou les baisses de dépense publique.

Comme il est politiquement très risqué de toucher aux avantages des catégories sociales syndiquées, la tentation est grande de s'en prendre aux personnes qui ne sont pas organisées pour se défendre. Si, de plus, ces personnes ne représentent aucune menace pour la paix civile, si elles ne sont pas susceptibles de descendre dans la rue pour brûler des voitures, casser des vitrines et agresser les forces de l'ordre, il est d'autant plus tentant de faire peser sur leurs épaules le fardeau des dépenses supplémentaires engagées par les "généreux" politiciens soucieux de "justice sociale".

C'est ainsi que les parents de famille nombreuse se sont retrouvées depuis trente ans, et à leur insu, en haut de la liste des catégories que le gouvernement allait pouvoir pressuriser sans péril. Mais aujourd'hui, grâce à Internet, nous pouvons nous serrer les coudes pour réagir tous ensemble.

Nous pouvons faire reculer le gouvernement en récoltant des dizaines de milliers de signatures. C'est pourquoi je compte sur vous pour signer votre pétition ci-jointe contre la nouvelle réduction des allocations familiales, et pour transférer ce message à tous vos amis.

Avec tous mes remerciements,

Axelle Meerman-Theillier

www.cartedefamillenombreuse.com

16.04.2008

Pourquoi le Gouvernement s’en prend t-il ainsi aux familles…

Info ?... Intox ?.... Encore un test ?....

1992216779.gifRMC, le 15 avril au matin.
On nous annonce que le gouvernement, toujours pour faire des économies… a prévu, à compter de janvier 2009, de réduire les allocations familiales.
Vous savez, les allocations que touchent les familles… Toutes les familles à partir du moment où elles ont plus de deux enfants.

Et bien voilà, c’est encore la famille nombreuse, celle qui jusqu’à présent comptait 3 enfants ou plus ( je le rappelle… le seuil de renouvellement de notre population…) qui est visée.

Jusqu’à présent, les familles de 3 enfants et plus, recevaient pour leurs enfants de 11 et 16 ans, une majoration, de 33,84 euros par enfant de 11 à 16 ans et de 60,16 euros, par enfant de plus de 16 ans.

Et bien le gouvernement a décidé de remédier à ces abus… La majoration sera supprimée à 11 ans et celle, jusqu’alors versée à 16 ans, le sera à 14.

Je n’ai pas noté l’économie que le gouvernement avait budgété, je ne donnerai pas non plus mes propositions pour faire des économies, mais une chose est sûre, continuez ainsi, et les électeurs, fous de reconnaissance, feront aussi des économies de bulletin de vote à votre encontre.

Dominique BAUD

15.04.2008

Faire et défaire… C’est toujours travailler…

1470633909.jpgMa grand-mère me disait toujours qu’il valait mieux tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler pour éviter de dire des bêtises.

J’ai repensé à ceci en entendant la semaine dernière, la cacophonie concernant la possible suppression de la « carte famille nombreuse ».

Rien de mieux que de reprendre les faits : une proposition intégrée, début avril, dans les 166 propositions du Président de la République lui-même pour faire des économies, une proposition défendue donc de fait par les ministres faisant valoir que la S.N.C.F devait assumer ses choix et que l’état ne pouvait continuer de prendre à sa charge ces avantages « sociaux » et un volte face devant le tollé général.
Et c’est alors, toujours à contre courant, qu’on amorce un débat, pour mieux reculer ensuite. L’Elysée a tranché. On oublie qui avait commencé.

Certains ont même parlé de mise sous conditions de ressources: Jean-François COPE et Jérôme CHARTIER se sont même exprimés en direct sur RMC. Surprise, je l’ai été devant autant de langue de bois. Pourtant, le titre du dernier livre de Jean François COPE était « Promis, j’arrête la langue de bois », surprise aussi du peu de réalisme de Jérôme CHARTIER, sur le salaire des Français lorsqu’’il affirme qu’il est favorable à une mise sous conditions de ressources « Vous comprenez, une famille avec trois enfants, qui gagne 15.000 euros par mois, n’a pas besoin de cette carte !!!! ».
Je suis d’accord, mais quelle blague. Combien sont-ils les français qui gagnent plus de 15.000 euros par mois ?

Cela me rappelle les échanges vifs que j’ai eu au conseil de Paris pendant de nombreux mois, afin d’essayer d’assouplir la volonté de la ville de Paris dans sa décision de mettre la carte Paris famille sous conditions de ressources dans l’octroi des 300 euros annuels accordés sur une facture de cantine, de centre de loisirs, d’association culturelle ou sportive.
La mairie…. Socialiste…. n’a rien voulu entendre, pas même une pondération en fonction d’une part, du nombre d’enfants, et d’autre part, du montant des charges pour se loger ( loyer ou remboursement d’emprunts…) puisque personne ne peut ignorer les coûts très discriminatoires du logement à Paris, et les difficultés de plus en plus grandes, notamment pour les familles nombreuses.
A Paris, avec des revenus de plus de 5.000 euros, une famille de trois enfants ou plus est riche.

Et bien voilà, la « carte de famille nombreuse » continuera à exister. L’Etat paiera et je trouve cela normal, car il s’agit là d’une mesure familiale et économique et non d’une mesure sociale.

En effet, il ne faut pas oublier l’importance d’avoir encore en France des familles dîtes nombreuses, c’est à dire de trois enfants ou plus, afin de prévoir un renouvellement des générations. Avoir des enfants est une vraie richesse, un bonheur immense et pour autant, c’est une charge pour les parents et une chance pour notre société. Ne l’oublions pas, restons fermes sur notre projet d’exiger une vraie politique familiale.

Hier, pour économiser 70.000.000 d’euros on voulait supprimer cette carte et aujourd’hui, on veut l’étendre aux familles monoparentales et aux familles à revenus modestes de moins de trois enfants. C’est la dénaturer.
Quand arrêterons-nous de jouer à ces jeux démagogiques qui décrédibilisent les responsables de notre société et les élus.

Car demain, les 70.000.000 d’euros, qui étaient déjà de trop, doubleront, voire tripleront… La mise sous conditions de ressources sera immédiate et la carte famille nombreuse, n’aura plus que le nom, on cherchera les enfants…

Dominique BAUD

12.04.2008

Bon rétablissement Monsieur le Président

1858880703.jpgAlors même que je me rendais en fin d’après-midi au service de cardiologie de la Salpêtrière…. J’apprenais que Jacques CHIRAC s’y trouvait aussi depuis le matin.

Permettez-moi, Monsieur le Président, de vous adresser tous mes vœux de prompt rétablissement, et de vous dire publiquement toute l’admiration que j’ai pour celui pour lequel, à 18 ans, j’ai adhéré au R.P.R et dont tout le monde reconnaît chaque jour davantage les qualités de Chef d’Etat.

Dominique BAUD

11.04.2008

Scoop

1422000528.jpgHeureusement que je reçois et lis le journal «Le Parisien » pour apprendre les nouvelles…
Aujourd’hui, en page 2 du journal de Paris, je découvre que l’UMP s’est réunie hier pour distribuer les sanctions.

Des prémices aux promesses de M. Patrick DEVEDJIAN, qui annonce des sanctions encore plus fortes pour ceux qui n’obéiront pas aux directives du parti dans l’avenir, car pour lui, c’est LA méthode pour gagner les prochaines élections…

Alors, qu’apprenons nous dans cet article.
- Que plusieurs candidats dissidents sur Paris sont suspendus, pour 1 ou 3 ans.
- Que Véronique DELVOLVE, devenue Modem, est suspendue pour trois ans pour s’être présentée contre Rachida DATI dans le 7ème arrondissement… Mais puisqu’elle est passée au MODEM, je doute que cela l’affecte outre mesure.
- Que François LEBEL (non Jean-François comme dans l’article) échappe lui à toute sanction car il a gagné. Soit, si j’habitais le 8ème, refusant tout parachutage, j’aurai voté pour lui, mais tout de même, c’est deux poids , deux mesures.
- David ALPHAND, lui, dissident dans le 16ème, le seul arrondissement qui n’a pas eu besoin d’un 2ème tour, était délégué de circonscription et dissident. Et bien lui, élu conseiller de Paris, il est suspendu pour un an…
- Raoul DELAMARE, tête de liste, candidat dissident dans le 20ème arrondissement est lui aussi suspendu pour un an…
- 3 autres personnes issus des 5ème, 10ème et 11ème arrondissement (dont un délégué de circonscription) sont eux suspendus pour 3 ans…
- Véronique DEMAIZIERES quant à elle, sauf erreur de ma part, est dans le 14ème arrondissement et non dans le 16ème…Elle écope d un an de suspension…
- Concernant le 15ème, j’ai du mal à comprendre : « La dissidence du XVème, menée par Cécile RENSON et Dominique BAUD est frappée d’une suspension de trois ans (un an pour ses colistiers) ». Sans compter le fait que ces sanctions sont distribuées à la tête du client, à moins que ce soit en fonction du nom des adversaires officiellement désignés, il y a quelque chose qui m’échappe.
- En ce qui concerne Cécile RENSON, il est de fait qu’elle a été exclue par un courrier de ce début d’année 2008. D’autre part, elle ne conduisait pas la liste, puisque le n°1, Gérard d’Aboville, venu de Crach pour l’occasion, a oublié de l’emmener avec lui dans la liste de fusion. Alors exclue ou suspendue ? Et M. d’ABOVILLE et ses amis, suspendus puis réintégrés sans doute.
- Mais, en ce qui me concerne, je suis sûre. J’ai reçu ma lettre d’exclusion fin janvier 2008, je ne peux donc pas être suspendue. Quant à mes colistiers, ils étaient 3 à avoir une carte de l’UMP. L’un d’entre eux l’a déjà renvoyée en fin d’année 2007 et les deux autres n’avaient pas l’intention de renouveler leur cotisation. Alors cette mesure ne les affectera pas plus que moi.

Mais il y a tout de même 2 choses à tirer de cet article :
- Il est inadmissible que l’UMP informe les journalistes avant même ses adhérents…et que ces derniers découvrent cette information en lisant le journal, un beau matin.
- Ces décisions à géométrie variable relèvent du « fait du Prince », ce qui dans un pays démocratique, perd un peu beaucoup de sa valeur.

Dominique BAUD

09.04.2008

La grève dans les crèches parisiennes

1629270348.jpgPetite enfance...

La mandature qui commence revit les mêmes mouvements qu’en 2001, mais est-ce pour les mêmes raisons….
J’ai suivi avec une grande attention les actions de la Ville de Paris durant la dernière mandature et bien que non réélue, mon intérêt pour le sujet et pour bien d’autres n’a pas disparu.
En 2001, on déplorait le manque de places en crèche, un fait réel.
L’énergie déployée par la ville entre 2001 et 2007 a produit des effets incontestables, même si je n’ai pas toujours été d’accord avec les chiffres annoncés.
Presque 6.000 places de crèche en plus certes, mais si construire des structures et en réhabiliter d’autres est indispensable, il fallait aussi penser au recrutement effectif du nombre de personnel nécessaire, difficulté accrue du fait des 35 heures, alors que ce personnel bénéficie déjà de presque 60 jours de congés payés par an.
Un casse tête pour les directrices qui déplorent d’avoir un rôle de plus en plus administratif, sans parler de leurs inquiétudes grandissantes au fur et à mesure de la mandature passée quant à la réelle sécurité des enfants dans leurs établissements.
Accepter les enfants pour satisfaire les parents ou les refuser au delà d’un certain nombre ou à compter d’une certaine heure du fait de la diminution du nombre de personnel, c’est un dilemme quotidien.
Un problème qui ne doit pas être de la responsabilité d’une directrice, sauf à lui donner la responsabilité du recrutement.
Et là, il faut encore pouvoir recruter du personnel formé et qualifié. Or il n’en sort pas suffisamment des écoles.
Alors l’Etat est responsable. Sans doute en partie. Ces messieurs ont sans doute oublié qu’en 2008, bon de femmes travaillent et qu’elles ne veulent pas pour autant se priver d’être mères.
Alors, pourquoi ne pas créer une école à Paris, comme je l’ai proposé à de nombreuses reprises lors de la mandature précédente.
M. NAJDOVSKI, nouvel adjoint à la petite enfance promet déjà 4.500 places de plus pour cette mandature et envisage qu’avec les 35 heures, les parents n’ont plus besoin de faire garder leurs enfants 5 jours sur 7.
Il n’est ni raisonnable, ni responsable de croire régler le problème en réduisant les solutions à telles affirmations.

Dominique BAUD

 

02.04.2008

Puisqu'il faut en arriver là ...

1494287468.jpgJe suis administrateur de ce blog depuis de nombreux mois.
A ce titre je suis scandalisé par ces accusations infondées. Les propos tenus sur ce blog nous ont conduits, en effet, à vouloir identifier le ou les auteurs de certains commentaires. Quant à vos accusations de dénonciation, vous savez tout à fait qu’elles sont infondées, mais peut-être est-ce vos propres méthodes que vous voulez attribuer à d’autres.

Tout cela, plus le fait que nous avons de fortes présomptions, de croire que tous ces posts viennent d’un même interlocuteur, nous conduit à faire comme bien d’autres, c'est-à-dire modérer ce blog.

N’oubliez pas, hier c’était le 1ier avril !

Jérôme

30.03.2008

Communiqué

Dominique BAUD n'est plus, à ce jour, ni conseiller de Paris, ni élue du 15ème arrondissement.
Les bandeaux de son blog et de son site internet sont en cours de correction.

22:54 Ecrit par DBAUD dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : dominique baud

21.03.2008

Weekend pascal

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Je souhaite un bon weekend pascal
et vous donne rendez-vous mardi.
Dominique BAUD
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13.03.2008

2ème Tour des Elections Municipales :

361267100.jpgIl y aurait beaucoup de choses à dire sur notre démocratie et le fonctionnement de nos institutions et de nombreuses leçons à tirer de cette campagne.

Les vacances scolaires qui ont commencé le premier jour de la campagne officielle, le fait que certains électeurs n’aient pas eu le temps de découvrir leur courrier électoral avant d’aller voter, et que d’autres ne les aient jamais reçu, sont autant de facteurs qui faussent le bon fonctionnement de nos institutions.

Par ailleurs, il y aurait beaucoup de progrès à faire en matière de droit à l’information, d’équité de traitement des candidats, de parité, de renouvellement, de réalisme des promesses de campagne…

Notre campagne a démarré tard, mais elle a été saine, faite de convictions, de courage, d’enthousiasme et d’honnêteté.
C’est ainsi que je conçois la politique.

Mais il est clair que tout le monde ne fonctionne pas de la même manière, certains cherchant seulement à garder leurs places et leurs mandats.

Certains m’accusaient de ne pas afficher clairement ma position et pourtant, c’est sans vergogne que l'UMP s’affiche avec la gauche (Gauche Moderne et Progressistes) dès le 1er tour.
Par contre, à la veille de ce 2ème tour, les tracts ne font plus état de cette ouverture à gauche.

Entendre M. Philippe GOUJON, déclarer que les « listes dissidentes sont des listes malveillantes » (BFM dimanche 9 mars vers 23h00) et avoir un message de lui, 3 heures plus tard, demandant que mon soutien lui soit apporté officiellement démontre son véritable objectif.

De même, durant toute la campagne, il a cautionné la distribution de tracts diffamatoires, traitant les listes dissidentes« de candidatures fantaisistes de ceux qui ne se sont jamais intéressés au 15ème ne font pas honneur aux habitants de notre arrondissement ».

Et que l’on ne me dise pas aujourd’hui, que ces tracts ne s’adressaient qu’à la liste de M. d’ABOVILLE, soutenue par René GALY-DEJEAN, puisque les militants UMP avaient pour consigne de les distribuer devant tous les lieux où j’ai tenu une réunion, ce qu’ils ont d’ailleurs fait.

Tout cela, j'aurais pu peut être passer outre même si ma conception de la politique est tout autre. Mais il y a pire.
Déjà, au lendemain de ma campagne législative, après avoir subi sarcasmes, insultes, diffamations, menaces, je m’étais interrogée sur la réalité de mon score.
Aujourd’hui, à l’occasion des élections municipales j’ai la preuvedes pratiques malhonnêtes d’une élue du 15ème, Conseiller de Paris et candidate sur la liste officielle de l’UMP, éléments consignés au procès verbal du bureau de vote n° 91.
Convoyer des personnes âgées pour leur permettre d’aller voter est une chose, mais indiquer formellement à une vieille dame qu’elle doit jeter mon bulletin, pour ne garder que celui de la liste officielle de l’UMP en est une autre.
Ce procédé est non seulement illégal mais malhonnête.
Puis, j’apprends à mon arrivée dans ce bureau, par un agent du bureau de vote, jeune militant que je connais, qu’il était « horrifié par ce manège » constaté 10 à 15 fois depuis le matin.

Cette élue qui apparemment se sent protégée et au dessus des lois, a tenté de recommencer dans deux autres bureaux de vote, les bureaux 25 et 26, sis 28 rue Dombasle, 75015 PARIS, avec des « religieuses âgées », mais elle a été freinée par la présence de l’un de mes délégués à l’extérieur, et a du les attendre dehors.

On peut aisément supposer que ces tricheries ont pu me faire perdre des voix sans que je sache combien, et que d’autres pratiques frauduleuses ont pu être utilisées à mon insu.
A titre d’exemple, 15 voix de plus dans chacun des bureaux de vote, m’auraient permis de dépasser les 5%.



Mes convictions sont intactes, je suis de droite et mon adversaire, c’est toujours la gauche et notamment sur des valeurs sociétales sur lesquelles nous sommes diamétralement opposés.

Pour autant, je ne peux cautionner ceux qui pour gagner mettent de façon malhonnête des freins à l’exercice de la démocratie. Lorsqu'un enfant triche à l'école il a une mauvaise note ou il est collé. Bref il est sanctionné. Lorsqu'un automobiliste ne paye pas son stationnement, il a une contravention et son véhicule part à la fourrière. Bref il est sanctionné. Pourquoi n'en est-il pas de même quand il s'agit de pratiques frauduleuses d'une élue candidate dans le cadre d'une élection ?

C’est ainsi, que si je remercie vivement tous ceux qui m’ont apporté leur soutien et leur vote ce 9 mars, je ne me permettrai pas de donner de consigne de vote pour le 2ème tour de l’élection.

Chacun décidera dimanche en son âme et conscience.
Pour ma part, et pour la première fois de ma vie, JE N’IRAI PAS VOTER.

Dominique BAUD

08.03.2008

8 mars 2008 : Journée internationale de la femme

1781351053.jpgChères amies, chers amis,

En ce 8 mars et ainsi que je le fais depuis de nombreuses années, j’ai une pensée pour toutes les femmes de notre pays et du monde.

J’ai une pensée pour les femmes heureuses car elles diffusent le bonheur autour d’elles, j’ai une pensée pour les jeunes filles en passe de devenir des femmes, et j’ai une pensée particulière pour toutes celles qui souffrent, qu’elles soient connues ou inconnues.

Et à l’occasion de cette veille d’élection, j’ai pour une pensée pour toutes les femmes courageuses qui se lancent dans le difficile combat politique pour nos libertés et celles de nos enfants, que ce soit en France ou dans le monde.

La place de la femme est en tout complémentaire à celle de l’homme.
La femme ne cherche pas à prendre la place de l’homme.
Mais elle a toute sa place à tous les postes, non parce qu’elle est une femme mais parce qu’elle est compétente, courageuse, et efficace.

Et bien, sachez le, en France, en 2008, dans un pays où il a fallu voter une loi sur la parité, 83,5% des têtes de liste aux municipales sont des hommes.
Et que l’on ne me réponde surtout que la raison est tout simplement qu’elles ne veulent pas s’engager.

Bonne journée à vous mesdames
Bonne journée à vous messieurs et à dimanche.

Dominique BAUD
Conseiller de Paris
Liste « Renouvellement & Proximité à Droite »
Municipales 9 et 16 mars 2008
8 mars 2008, Journée Internationale des Femmes
« Faire de la politique, c’est aimer les autres. »

Renouvellement et Proximité à Droite : La Mairie à votre service

1047187194.gifL’élection municipale est l’occasion de faire le recensement et le bilan du fonctionnement des structures existantes au service des habitants du 15ème arrondissement.
Conseiller de Paris et élue du 15ème depuis sept ans, je fais le constat suivant : les habitants ne connaissent ni leur Maire, ni leur Mairie, et cette dernière n’est plus adaptée à leurs souhaits et à leur mode de vie.

La volonté des cadres et des employés de Mairie à apporter des solutions est bien réelle, soyez en certains.
Mais les services de la Mairie doivent fonctionner en relation directe avec l’ensemble des élus.
Vos 51 élus, ce sont 51 opportunités d’être à votre écoute et à votre service sur le terrain.
Votre Mairie et ses équipes, sont une structure qui ne demande qu’à devenir performante pour être au cœur de vos préoccupations.
Je vous propose, avec l’équipe que j’ai constituée, de redéfinir le rôle de votre Mairie afin qu’elle soit tournée vers vous et à votre service. Notre arrondissement est le plus grand et le plus peuplé de Paris, la Mairie du 15ème doit être davantage autonome dans ses choix et ses actions afin d’être au plus près de vos exigences.

Votre Mairie à votre écoute : les élus cosigneront notre charte qui prévoit une permanence effective et régulière.
Votre Mairie en action : des responsables techniques seront nommés pour faire le lien entre les élus et les services.
Votre Mairie sans attendre : une annexe de la Mairie sera créée dans le sud de notre arrondissement pour désengorger les guichets actuels, réduire vos déplacements et faciliter votre gestion du temps.
Votre Mairie accueillante : l’accueil des nouveaux mariés, des nouveaux parents, des nouveaux électeurs et des nouveaux arrivants dans l’arrondissement se fera de façon régulière et conviviale par le Maire et l’ensemble des élus.
Votre Mairie, maillon de lien social : une communication moderne et régulière sera proposée pour permettre une information accessible à tous.
Votre Mairie contre l’isolement : des èvènements locaux seront créés en partenariat avec les Conseils de quartier, les commerçants et les associations.
Votre Mairie, facteur de démocratie : les conseils de quartier, véritables atouts de démocratie locale doivent être mieux connus, plus écoutés et plus représentatifs de la population et autonomes dans leur fonctionnement.
Pour toutes ces raisons…
J’ai décidé de conduire la liste « Renouvellement et proximité à droite » aux prochaines élections municipales, dans le 15ème arrondissement de Paris.
Mais pourquoi une liste indépendante ?
> Parce qu’un renouvellement politique est vraiment nécessaire.
> Parce qu’une liste indépendante et locale a un vrai programme à vous proposer.
> Parce que mon assiduité pendant sept ans au Conseil de Paris et mon énergie à défendre les dossiers m’ont permis de prouver ma compétence, ma crédibilité, ma connaissance du terrain et ma détermination auprès de l’exécutif parisien.
> Parce que j’ai été exclue de l’U.M.P. pour m’être opposée au parachutage du candidat officiel aux dernières élections législatives et avoir maintenu ma candidature.

J’habite le 15ème depuis plus de 20 ans, je suis mère de famille, cadre dans un grand groupe d’assurances, présidente d’associations.
Je veux rendre notre Mairie et notre arrondissement plus dynamiques, plus accueillants, plus adaptés aux besoins et aspirations des familles d’aujourd’hui et de l’ensemble de nos concitoyens.

Une nouvelle équipe,
Une nouvelle Mairie…
Et le 15ème au coeur de nos préoccupations et de nos propositions.

07.03.2008

Culture, loisirs, sport et santé

Le temps est ce qui nous manque le plus à Paris, et il ne faut pas que ce soit au détriment de la culture ou du sport. Il faut donc généraliser une plus grande amplitude des horaires des bibliothèques, musées, piscines et gymnases.
Les nouvelles technologies de communication doivent être accessibles à tous. Nous proposons la création de cyber centres, ouverts à tous, sur une large plage horaire, offrant des modules d’initiation et de perfectionnement, et favorisant les échanges inter générations. Un partenariat public-privé en permettrait le libre accès aux habitants de l’arrondissement.
La promesse d’un deuxième conservatoire dans le sud de notre arrondissement date de deux mandatures. Elle doit maintenant devenir réalité, afin de répondre aux besoins des familles du plus grand arrondissement de Paris.

Toutes les générations

L’école est le lieu par excellence pour s’instruire. La Mairie devra soutenir régulièrement les propositions culturelles des associations au profit des écoles et veiller à une meilleure utilisation des créneaux horaires des musées, des stades, des gymnases et des piscines par les écoles et les associations.
La santé et le sport sont étroitement liés. Toutes les générations aujourd’hui veulent pouvoir faire du sport facilement. C’est possible en créant un espace d’accueil au sein des gymnases pour informer des bienfaits du sport contre les accidents vasculaires et l’obésité et en transformant la coulée verte en y incluant un parcours de santé.
Il faudra aussi créer un service des sports en Mairie d’arrondissement avec un technicien proche du terrain et des associations (travaux, entretien, occupation des salles) et inciter à la réhabilitation des terrains disponibles en centres sportifs (Bir Hakeim ou Frémicourt).

06.03.2008

Réunion du 5 mars 2008

1870772226.jpgUn regret, une salle trop petite,
Une promesse, renouveler l’opération tous les 6 mois, en dehors des campagnes électorales.

Mon intervention :

Je suis heureuse que cette réunion ait pu s’organiser et remercie Anne HIDALGO et Barbara POMPILI pour leur esprit démocratique.

Ce sont mes adversaires dans cette campagne.
L’objet de cette réunion est justement que vous puissiez faire la différence entre nos projets et notre personnalité et ce de façon individuelle ou par petit groupe.
En effet, vous trouverez nos propositions pour chacune de nous dans les documents que nous avons distribué ou que nous tenons à votre disposition.
Mais ce que vous souhaitez par-dessus tout, c’est échanger directement et librement avec nous.
C’est ainsi que ce soir on pourra tout se dire. Personne ne sera gêné par le regard des autres comme lorsqu’il qu’il veut ou peut poser une question lors d’une réunion publique, ce qui d’ailleurs n’est pas toujours possible ou même prévu.

Certains critiquent ou contestent cette initiative. Laissons les faire.
Elisabeth de FRESQUET quant à elle a refusé d’y participer et je trouve cela dommage.
Je voudrais simplement rappeler que, à l’occasion des élections législatives de 2007, mon équipe et moi-même avions projeté d’organiser une réunion semblable avec l’ensemble des candidats.
A l’époque seuls Michel BULTE, candidat MODEM, Michel LETER, candidat Alternative libérale, Anne HIDALGO, candidate socialiste, Barbara POMPILI, candidate pour les verts, et moi-même.
René GALY-DEJEAN et Jean-François LAMOUR, eux avaient refusé.
Personne n’avait été exclu de cette initiative.
Ces difficultés nous avaient conduit à renoncer à l’organisation de cette réunion.
Cette année, je ne voulais pas essuyer un nouveau refus et devoir abandonner l’idée.

C’est ainsi que, cette année, j’ai proposé que cette réunion soit organisée avec les femmes têtes de liste dans le 15ème arrondissement.
Cela voulait également être un clin d’œil à la journée internationale des femmes pour lesquelles de nombreuses manifestations se sont tenues aujourd’hui.

Permettez-moi donc de me présenter.
J’ai 48 ans, je suis mariée, j’ai 5 enfants et je suis cadre commercial dans une grande compagnie d’assurance.
Oui, j’exerce une activité professionnelle, ce qui signifie que je ne suis pas dépendante financièrement de la politique et que je peux ainsi défendre très librement mes convictions.
Je fais vraiment de la politique par passion, et après avoir adhéré au RPR, à 18 ans, j’ai été exclue de l’UMP en janvier 2008, soit 30 ans après, par ceux mêmes que j’ai contribué à faire élire…parce que j’ai refusé leur stratégie du parachutage lors des élections législatives de juin 2007.
C’est en décembre 2007 que j’ai décidé de conduire une liste aux municipales de mars 2008.
Je suis une dissidente, et je l’assume, je suis une femme de droite et je le revendique, l’espoir de la droite dans le 15ème arrondissement comme vous pouvez le lire sur mes affiches.


Anne HIDALGO et Barbara POMPILI se sont ensuite présentées.

Puis chacune d’entre nous a pu discuter avec un bon nombre d’habitants de l’arrondissement, dans un échange totalement libre, très convivial et extrêmement constructif et riche d’enseignement pour demain.

Dominique BAUD

05.03.2008

Famille et Logement

La Famille dans la ville : chaque membre doit trouver sa place

Garder les familles à Paris, c’est s’adapter à leurs contraintes. Il est urgent d’élargir l’amplitude horaire des crèches municipales.
Si le droit de grève n’est pas contestable, pouvoir travailler est aussi un droit ! à chaque mouvement de grève annoncé, il faudra instaurer, par quartier, des établissements de permanence pour les familles (crèches et écoles) dont le fonctionnement serait assuré par des professionnels non grévistes.
Simplifier la vie des familles, c’est les aider à gérer leur temps.
Comment ? En regroupant systématiquement les familles sur un même groupe scolaire, en prévoyant un accueil dans les écoles dès 8 heures, en systématisant les études surveillées le soir, même au collège, en instaurant, après la classe, un service de minibus, qui conduirait les enfants de l’école aux structures culturelles ou sportives, réduisant ainsi la contrainte du « parent-taxi ».

Garder les familles à Paris, c’est aussi les aider, en supprimant le plafond de la carte « Paris Pass Famille » pour les familles les plus modestes (moins de 4.000 euros de revenus mensuels) et pour les familles nombreuses (3 enfants et plus) et d’en réévaluer le montant.
Garder les familles à Paris, c’est aussi leur proposer une offre qualitative en professionnalisant les assistantes familiales à domicile, en octroyant de grands logements aux assistantes maternelles et en multipliant les partenariats avec la ville et l’entreprise.
Les haltes garderie et les jardins d’enfants sont tout aussi nécessaires pour accueillir les enfants avant leur scolarisation y compris ceux dont les parents ont fait le choix de ne pas exercer une activité professionnelle.
Etre animateur dans une école est un vrai métier. Il faut donc lui assurer formation et qualification. Ainsi, l’encadrement des enfants en sera amélioré de même que laqualité des centres de loisirs avec une plus grande diversité des activités et des sorties culturelles.
Parce que le rôle des associations de parents d’élèves est important pour les familles, les enfants et l’école, il faut les aider localement.
Les relations intergénérationnelles doivent être favorisées. L’implication des retraités dans la vie de la cité peut y contribuer (aide aux devoirs, gardes d’enfants, ateliers de lecture…).
Pour les retraités, de nombreuses structures existent, mais elles sont méconnues. Il faut les recenser et communiquer les informations afin qu’ils puissent y être accueillis et participer aux activités proposées.
Parce que chacun malgré son handicap, doit être autonome dans la ville, il est nécessaire de donner une priorité à l’accessibilité à toutes les structures.
Parce que l’intégration dans les écoles et dans les crèches des enfants handicapés est insuffisante, il faut augmenter le nombre des assistantes de vie en milieu scolaire, en valoriser le rôle et en améliorer le statut.


Bien se loger : une nécessité

La difficulté à se loger oblige à une occupation rigoureuse des logements vides du parc social. Un recensement de tous les logements sociaux vides est nécessaire et ce sera une priorité pour notre équipe.
L’environnement des logements sociaux et un meilleur respect des lieux sont indispensables. Cela passera par l’obligation d’un entretien permanent des bâtiments (ascenseurs, chauffage, sanitaires), la mise en place d’une cellule d’intervention d’urgence auprès de la mairie d’arrondissement et la création d’un poste de référent dans chaque grand ensemble immobilier.
L’insalubrité de certains logements est un vrai fléau sanitaire et social. Le strict respect de la réglementation en vigueur devra être imposé aux récalcitrants, publics ou privés. Il faut avoir la volonté politique de faire appliquer la loi.

Parce que les familles doivent pouvoir continuer à résider à Paris si elles le souhaitent, il faut leur permettre de pouvoir garder leur logement. Au niveau municipal, une mesure fiscale liée à la diminution importante de la taxe d’habitation ou des impôts fonciers le permettra efficacement.

04.03.2008

Economie et Sécurité

Le 15ème, pôle économique

Le commerce de proximité est un facteur essentiel de lien social. Pour autant les difficultés sont réelles et les charges administratives trop contraignantes.
Il faut créer un guichet unique sous la responsabilité d’un animateur municipal chargé de fédérer les associations de commerçants et d’organiser des actions locales.
Les entreprises sont sources d’emploi, tant pour les jeunes que pour les seniors. La Mairie doit être partenaire et organiser un forum annuel des entreprises pour fédérer l’offre et la demande en relation avec les organismes de recrutement privés et publics, les conseillers d’orientation et les associations liées à l’aide à l’emploi ou à la création d’entreprise.

La création d’un pôle des métiers

Du fait de l’implantation des grandes chaînes de télévision dans le 15ème et à proximité, de nombreuses entreprises de l’audiovisuel se sont installées dans notre arrondissement.
Nous proposons la création d’un pôle des métiers de l’audiovisuel pour favoriser l’implantation de nouvelles entreprises et de centres de formation pour l’apprentissage des nouvelles technologies (informatique, internet, multimédia).


Sécurité

La sécurité dans notre arrondissement a besoin d’être améliorée, notamment dans certains quartiers plus sensibles qui nécessitent une surveillance accrue et un besoin d’intervention rapide. La taille de notre arrondissement rend nécessaire la création de plusieurs antennes de police de proximité.
Le sentiment d’insécurité touche plus particulièrement les personnes les plus vulnérables et donc souvent plus âgées. Notre devoir est de les rassurer en créant un système d’appel d’urgence.

La sécurité dans la rue relève aussi de l’instruction et de l’éducation. C’est pourquoi, les initiations au respect de la rue, à l’apprentissage du vélo et des rollers proposées par les inspecteurs de la Préfecture de police doivent être généralisées auprès des écoles maternelles et élémentaires.
La sécurité des enfants doit être une priorité : une surveillance aux abords de toutes les écoles de l’arrondissement doit être assurée, les ralentisseurs généralisés et l’entretien du marquage au sol assuré.
Les rassemblements sur les places en présence de chiens dangereux se multiplient. Il convient de veiller avant tout à la sécurité et à la tranquillité des riverains en les interdisant.
Les nuisances sonores et olfactives doivent être prises en compte. La Mairie d’arrondissement s’engage à assurer à ses concitoyens un strict respect des règlementations (qualité des revêtements de voirie, protection de l’environnement, gestion de l’héliport…).

Réponse de Dominique BAUD au Questionnaire de la FCPE - Union locale des 7ème/15ème arrondissement

1783418407.jpg1-Comment envisagez-vous de gérer l’assouplissement et/ou la suppression de la carte scolaire pour les collèges de notre arrondissement ?
Est-ce toujours d’actualité?
Afin d’éviter des ruées vers certains d’établissements et des rejets envers certains autres, il faut élargir le secteur scolaire d’un quartier à un plus grand nombre de collèges, sans opter pour une suppression totale de la carte scolaire, afin d’éviter de marginaliser certaines structures qui deviendraient celles où vont ceux qui ne sont pas pris ailleurs.
Pour autant, et comme il faut toujours considérer qu’il faut toujours aller vers le haut et le meilleur; une certaine suprématie et un meilleur succès de certains établissements par rapport à d’autres peut contribuer à améliorer la qualité de tous. Et ce pour le bien des élèves, les chances pour leur avenir, celui des professeurs et de l’ensemble des établissements.

2- Envisagez-vous l’organisation de Centres de Loisirs pour les collégiens de notre établissement et l’organisation de Centres de Vacances pour enfants et adolescents ?
C’est inscrit au nombre de mes propositions en assurant une formation et une qualité supplémentaire pour les animateurs et une amélioration et plus grand diversité de l’offre pour les jeunes. Il faut aussi assurer aux animateurs une meilleure permanence de leurs emplois. Il est toujours difficile de bien s’investir dans un climat de précarité.
Bien sûr, il faut aussi diversifier et élargir l’offre, en qualité, quantité, espace, notamment pour les jeunes collégiens et notamment ceux qui partent moins en vacances.

3- Quelle est votre position sur le sujet fréquemment évoqué ces dernières années de la création d’un nouveau collège ?
Cela me semble nécessaire et améliorera la qualité. La fragilité d’un nombre toujours plus grand des collégiens serait mieux compensée par un meilleur encadrement et un effectif d’élèves plus faible dans certaines classes.
4- Quelle est votre position sur le logiciel « base élèves » premier degré actuellement mis en place dans le 15ème ? Comment faut-il l’utiliser, comment éviter d’éventuelles dérives ?
L’avantage de ce logiciel est qu’un jeune sera suivi tout le long de sa scolarité, quel que soit son établissement ou le lieu de son domicile.
Pour autant, il convient d’être vigilant sur la liste des informations demandées et devant être introduites dans un ordinateur avec les risques de dérives ou d’utilisation dans le futur. J’émets des réserves sur le non respect du secret professionnel s’agissant des informations sur la santé, les origines et notamment celles introduites dans un ordinateur.

5- Envisagez-vous une refonte du périmètre scolaire des écoles afin de faire face à la surcharge des écoles maternelles ?
Oui, et tous les deux ans minimum et à fond, en fonction des variations d’une année sur l’autre, des nouveaux logements et des déménagements.
D’ailleurs, une liste pourrait-être demandée et donnée par les directeurs à chaque fin d’année scolaire afin de connaître les causes ou raisons des déménagements.
Un respect des fratries dans les périmètres scolaires est pour moi une exigence indispensable, ne nécessitant aucun dossier de dérogation.

6- Envisagez-vous, moins ou plus de personnel de la Ville de Paris pour encadrer les temps de cantine et d’étude ?Dans l’hypothèse des samedis matins libérés dans leur totalité, envisagez-vous une solution alternative ?
J’envisage surtout une meilleure formation des animateurs et une vraie qualification. Une amélioration et une plus grand diversité de l’offre pour les jeunes, nécessitera aussi des personnels supplémentaires, notamment afin de proposer une permanence de qualité pour le samedi matin. (voir réponse n° 2, déjà intégré dans nos propositions)
Il faudra cerner les besoins, dans quels quartiers et adapter les personnels et les activités.
Il faudra aussi améliorer la cantine, son service et le rôle des animateurs afin que les enfants mangent mieux et mangent bien.
Les membres de la caisse des écoles, des conseils d’école doivent pouvoir participer sans prévenir, à l’occasion, et de façon ponctuelle, aux repas servis dans les écoles de l’arrondissement.

7- Que pensez-vous de l’idée d’instaurer un accueil des enfants en maternelle et primaire avant 8h20 ?
J’ai défendu l’idée d’ouvrir toutes les écoles de l’arrondissement à 8h le matin et d’y assurer un véritable accueil de qualité.
Cette proposition m’a été refusée par la Mairie de Paris, considérant que cela n’était pas nécessaire dans notre arrondissement et cela malgré les nombreux témoignages concrets que je pouvais fournir. Je déplore ce refus, ce d’autant qu’ainsi, certains parents laissent de ce fait sans protection des enfants devant les écoles avant l’ouverture. Les barrières ne sont pas suffisantes pour les protéger des dangers de la rue, comme cela m’a été répondu une fois !

8- Quelle est votre programme pour l’accessibilité des personnes handicapées (enfants et personnels) dans nos écoles maternelles et élémentaires ?
Il faut améliorer l’accessibilité partout, mais comme tout ne pourra pas être fait en même temps, je préconise une mise aux normes à fonds, et dans plusieurs établissements dans les différents quartiers de l’arrondissement, pour répondre immédiatement à la demande et aux besoins.
Un tel inventaire est nécessaire afin d’intégrer ces jeunes et moins jeunes dès la rentrée prochaine.
Il faut aussi obtenir des assistants de vie scolaire plus nombreux, mieux formés et mieux considérés (statut et salaire) afin d’assurer leur encadrement et le soutien au personnel encadrant et enseignant et rassurer les parents (CF, mes propositions).
Au delà même de l’accessibilité pour des enfants handicapés, il faut aussi pouvoir améliorer l’accueil des enfants ponctuellement handicapés par un accident, une fracture, un plâtre. Il arrive encore, que pour cause de manque d’équipement ou de personnel, un enfant blessé ne puisse suivre ses cours er se rendre à l’école normalement.

9- Quel est votre programme pour la rénovation de nos écoles maternelles et élémentaires ?
Un inventaire des travaux à faire est nécessaire.
Les travaux rapides et urgents doivent pouvoir être gérés par notre arrondissement, rapidement et immédiatement, notamment en cas de risque en terme de sécurité. Il faut revoir ce circuit d’intervention pour lui donner plus d’efficacité et de réactivité.
Les travaux les plus lourds doivent être exécutés pendant les vacances d’été, juillet/Août. Il faudra trouver les entreprises adéquates et surveiller vraiment les travaux.(c’est inscrit au nombre de nos propositions).

10- Qu’envisagez-vous pour améliorer la sécurité routière autour des écoles élémentaires et des collèges ( feux tricolores, ralentisseurs, impossibilité de stationner sur les passages piétons…) notamment pour ralentir la vitesse des véhicules ?
J’ai travaillé toute la mandature sur ce crucial sujet. C’est moi qui ait suggéré de changer les blousons de jeunes faisant traverser aux sorties des écoles, d’un blouson rouge « médiation, ville de Paris » en rouge, à un blouson jaune « Sécurité école » avec un panneau stop.
C’est moi qui ai suggéré des collaborations avec des jeunes et des moins jeunes, formés et payés pour faire traverser les enfants aux sorties des écoles.
Toutes les écoles devraient donc être « munies » d’adjoints de sécurité. Les ralentisseurs type « coussins berlinois » pourraient être généralisés, même là où des bus de ville circulent.
Il faut sanctionner avec vigilance les véhicules stationnant sur les passages protégés et notamment aux abords des écoles et apprendre aux enfants à circuler dans la rue.
Comme je l’ai fait pendant 7 ans, il faut multiplier les animations dans les écoles et avec la Mairie et la Préfecture de Police, pour initier les enfants, dès la maternelle aux dangers de la rue, à pied, en vélo et en rollers.
Et comme je l’ai fait aussi, il faut continuer à proposer des réunions d’infos faites par la Préfecture de Police, aux parents et à ceux qui viennent chercher les enfants.

11- Souhaitez-vous conserver une « cantine traditionnelle » avec des centres de cuisson et le personnel approprié dans nos écoles ou envisagez-vous de faire appel à des prestataires extérieurs ? Envisagez-vous de fournir de plus en plus nos cantines en produits « biologiques » ?
Je suis favorable à une cuisine « traditionnelle » dans les écoles et à un bon équilibre alimentaire notamment en fruits et légumes frais pour les jeunes élèves.

12-Quelle est votre position par rapport à la tarification de la cantine ? Conserver la tarification actuelle de la Caisse des écoles (5 tarifs) ou bien adopter une tarification en cohérence avec celle de la ville pour les activités périscolaires (8 tarifs) ?
La Mairie du 15ème a souhaité au cours de cette mandature, ne pas se « plier » aux consignes de la ville.
Il conviendra de réexaminer cette position, et de voir avec les responsables des associations des parents d’élèves