Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/10/2010

L’assurance sur la sellette

Budget_2011_le_gouvernement_sattaque_aux_avant.jpg.jpg

Dans le budget 2011 le secteur de l’assureur devient un important contributeur à la réduction des niches fiscales.

Et ainsi donc, que ce soit directement ou indirectement, on va sanctionner les épargnants ou ceux qui souscrivent un contrat santé.

Déjà en 2009, on a majoré les prélèvements sociaux pour financer le RSA.

En 2010, on a soumis les capitaux décès aux prélèvements sociaux.

En 2011, on va soumettre la part en euros des contrats multi supports à une taxation annuelle des prélèvements sociaux.

Alors oui, mon avis de professionnelle est que cette nouvelle taxe a moins d’impact depuis la décision prise en 2010 sur les capitaux en cas de décès.

Mais, ce qui m’inquiète, c’est de savoir comment les compagnies d’assurances vont pouvoir appliquer la loi.

Et plusieurs questions s’interposent :

Quel sera le coût informatique de cette mesure pour les compagnies d’assurance?

Comment sera-t-il répercuté sur les assurés ?

Que se passera t-il si le contrat, dont une partie est placé sur des valeurs à risque, s’achève sur des pertes ?

Comment l’administration remboursera t-elle l’épargnant qui ne peut se retrouver à payer des taxes sur une plus value que finalement il ne réalisera pas sur l’année ?

Qui va devoir chaque année retracer les flux et faire les calculs ?

Bref, et excusez moins, ce terme, mon expérience me conduit à vous dire que c’est une nouvelle usine à gaz, et à moins de s’offrir les services d’un vrai professionnel, les épargnants ont de quoi s’inquiéter.

Dominique Baud

30/09/2010

Une leçon de simplicité.

monet.jpg

Je n’ai pas pour habitude de raconter ma vie sur ce blog, mais je vais faire ce soir une petite entorse pour vous raconter une anecdote que j’ai vécue en direct cet après-midi et dont vous tirerez toutes les conclusions que vous voulez sur ce que j’ai intitulé « une leçon de simplicité ».

Ma petite dernière, 10 ans, était inscrite à une visite de l’exposition MONET, au Grand Palais, suivie d’un atelier pratique. Je l’ai accompagnée et l’ai attendue sur place.

Lorsque la conférencière est venue les accueillir, elle s’est présentée, a échangé avec eux sur l’artiste, leur a demandé de se présenter à leur tour, des petites filles entre 8 et 12 ans et un jeune garçon. La conférencière les a informés qu’elle venait d’apprendre qu’une Princesse visitait l’exposition et a conclu qu’elle-même avait la chance d’accompagner un groupe « de jeunes princesses… et un petit prince »!

Quand le groupe fut parti, je me suis attendue un moment à un climat d’excitation générale, de foule, de présence policière…Comme on le voit chez nous au moindre déplacement qu’il soit officiel ou seulement officieux.

Rien de tout cela. J’ai oublié et me suis replongée dans mon livre. Il y avait des groupes qui entraient et sortaient régulièrement. C’est ainsi qu’à un moment j’ai levé les yeux vers la porte et que je l’ai vue. Pas de foule, pas de bruit, pas de flash, des gardes du corps sans doute…une dizaine de personnes autour d’elle, souriante, accompagnée de son mari. Après la visite de l’exposition, elle quittait le Grand Palais comme tout le monde ou presque. C’était Victoria, la princesse héritière de Suède.

Dominique Baud

Une leçon de simplicité.

monet.jpg

Je n’ai pas pour habitude de raconter ma vie sur ce blog, mais je vais faire ce soir une petite entorse pour vous raconter une anecdote que j’ai vécue en direct cet après-midi et dont vous tirerez toutes les conclusions que vous voulez sur ce que j’ai intitulé « une leçon de simplicité ».

Ma petite dernière, 10 ans, était inscrite à une visite de l’exposition MONET, au Grand Palais, suivie d’un atelier pratique. Je l’ai accompagnée et l’ai attendue sur place.

Lorsque la conférencière est venue les accueillir, elle s’est présentée, a échangé avec eux sur l’artiste, leur a demandé de se présenter à leur tour, des petites filles entre 8 et 12 ans et un jeune garçon. La conférencière les a informés qu’elle venait d’apprendre qu’une Princesse visitait l’exposition et a conclu qu’elle-même avait la chance d’accompagner un groupe « de jeunes princesses… et un petit prince »!

Quand le groupe fut parti, je me suis attendue un moment à un climat d’excitation générale, de foule, de présence policière…Comme on le voit chez nous au moindre déplacement qu’il soit officiel ou seulement officieux.

Rien de tout cela. J’ai oublié et me suis replongée dans mon livre. Il y avait des groupes qui entraient et sortaient régulièrement. C’est ainsi qu’à un moment j’ai levé les yeux vers la porte et que je l’ai vue. Pas de foule, pas de bruit, pas de flash, des gardes du corps sans doute…une dizaine de personnes autour d’elle, souriante, accompagnée de son mari. Après la visite de l’exposition, elle quittait le Grand Palais comme tout le monde ou presque. C’était Victoria, la princesse héritière de Suède.

Dominique Baud

28/09/2010

Et pourquoi pas !!!

Une page entière l’autre jour sur un fait extraordinaire et unique !!!  On allait donner pour la première fois  la médaille de l’ordre du mérite à une gardienne d’immeuble. Et pourquoi pas ? certaines professions devraient elles être exclues de ce genre de distinction ?

La vraie question n’est-elle pas de connaître les raisons pour lesquelles de nombreux autres la reçoivent ?

Dominique Baud