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08/12/2006

DROGUE : Faut-il dépénaliser ?

Sophie PELISSIE du RAUSAS
Présidente de l'association «Enfance sans drogue»

et Serge LEBIGOT
Président de « France sans drogue »

Seront les invités de

Dominique BAUD
Conseiller de Paris

DROGUE : Faut-il dépénaliser ?
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Le mercredi 13 décembre 2006
de 20h à 22h

Tabac de la mairie
102 rue Blomet
75015 Paris

06/12/2006

Vous avez dit démocratie…

Démocratie : «  Régime politique dans lequel le peuple exerce sa souveraineté lui-même, sans l’intermédiaire d’un organe représentatif  »

A l’occasion d’un récent café politique, je recevais dans le 15ème arrondissement, Rachid KACI, président de la Droite Libre.

Communautarisme, démagogie, électoralisme….Des mots qui caractérisent les partis politiques, selon les participants.

Démocratie…. Jamais cité…

Et c’est de ce système que sont issus ceux qui nous gouvernent….

Vouloir faire croire à une plus grande démocratie dans un parti politique ne suffit plus, il fut le démontrer au quotidien.

De même que je voudrais croire Françoise de PANAFIEU, lorsqu’elle affirme sur un plateau de télévision, que «  ce ne sont pas les huiles du parti qui décident des investitures… »

Et bien, de qui est composée cette commission d’investiture, qui reçoit des courriers, les enregistre , se réunit maintes fois sans donner aux candidats la possibilité de s’exprimer sur leur candidature et qui décide de façon totalement arbitraire, là de mettre un homme qui a déjà perdu 3 fois, là de refuser une femme car ce n’est pas celle qu’on attendait, là de parachuter un ministre…

Et le candidat malheureux n’aura d’autre choix que d’ouvrir son journal le lendemain, pour lire le nom du candidat retenu pour sa circonscription.

Quel exercice démocratique…

Résultat : en guise de renouvellement, une majorité de sortants pour certains élus depuis des décennies, en guise de féminisation, des circonscriptions confiées aux femmes car à priori elles resteront à gauche… ou des places de suppléantes.

Rendez-vous le 17 juin 2007, pour les comptes, au sein de l’assemblée nationale des « nouveaux talents » chers à Nicolas SARKOZY, et compter le montant des amendes, pour non respect de la loi sur la parité …

Dominique BAUD
Conseiller de Paris

04/12/2006

Délit de faciès…

C’est ainsi que j’appellerai la violence des propos dont j’ai été victime, devant témoin et devant mes deux plus jeunes enfants, ce samedi 2 décembre, boulevard de Grenelle, dans le 15ème arrondissement.

Je reprenais ma voiture et m’apprêtais à quitter mon emplacement lorsqu’une voiture a voulu se garer devant moi. Je lui ai fait signe que je partais, afin qu’elle stoppe son créneau, me laisse sortir avant de se garer.

Rien ni a fait, coûte que coûte cette personne tenait à se garer sans tarder. Et pour se faire, elle cogna mon véhicule, et fit manifestement de même avec le véhicule placé devant elle, au vu du mécontentement du propriétaire.

La conductrice fut interpellée par l’automobiliste ayant subi le même sort que moi, lui demandant pourquoi elle n’avait pas attendu que nos véhicules sortent de leur emplacement avant de se garer, plutôt que de les cogner l’un après l’autre.

Devant la grossièreté de cette dame et de sa fille, j’ai préféré me taire, écoutant, fenêtre ouverte ce flot d’agressivité.

A ma grande surprise, mon silence a déchaîné encore plus d’agressivité et j’ai eu droit à mon lot d’insultes : « Je me demande où vous avez appris à conduire… Evidemment, vous êtes une de ces bourgeoises au foyer qui ne fait rien et c’est certainement votre mari qui vous a payé une voiture. Mais vous feriez bien d’apprendre à conduire… J’ai le droit, moi, de vous parler comme cela… Moi, je suis une femme qui travaille… » Et je passe les grossièretés…

Et comme si cela ne suffisait pas, sa « fille », a continué… « C’est à cause de femmes comme vous que les femmes en sont encore là aujourd’hui… »

Les passants interloqués… continuaient néanmoins leur chemin…

L’autre conducteur était ahuri devant de tels propos grossiers et injustifiés.

Si je raconte cela aujourd’hui, c’est pour exprimer à nouveau mon indignation devant toute cette violence et tout ce mépris sans fondement.

J’ai vu dans les expressions haineuses et méprisantes de cette femme, toute l’expression du racisme qu’elle avait en elle.

Le comble…. Si vous voyez ce que je veux dire…

Je n’ose imaginer le monde dans lequel vivrons nos enfants si nous ne réagissons pas à tout cela.

Dominique BAUD

Conseiller de Paris