Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/02/2007

Poème de Rédouane

Je constate avec déception, que malgré les nombreuses visites effectuées sur mon blog, mon appel à l’aide pour aider Rédouane est resté lettre morte.

J’ai donc engagé un long combat afin d’essayer de l’aider à sortir de sa situation de précarité totale, et espère aboutir rapidement à quelques résultats.

Heureusement, quelques conversations téléphoniques m’ont permis de constater que certains étaient sensibles à sa situation.

Situation, qui, je le rappelle, ne peut nous faire oublier les situations précaires de bon nombre de familles, constat quotidien qui ne m’empêche pas d’émettre de grandes réserves sur la loi qui vient d’être votée et dont je crains les effets pervers, dès les premières procédures engagées.

Je vais donc publier (avec son accord) un autre poème de Rédouane.

Puissent ces publications l’aider dans l’obtention d’un travail au regard de la qualité de sa plume…

Dominique BAUD
Conseiller de Paris


« Il ne m’est Paris que de toi….

Il ne m’est Paris que de Toi
Ma douce amante de Romans
Ma poétesse aux yeux charmants
Et mon cœur me dicte sa loi

Pardonne-moi ce tendre aveu
Pardonne-moi ma maladresse
Quand je quémande ta tendresse
Mon amour brûle de ton feu

Il ne m’est Romans que de Toi
O douce amante aux yeux rêveurs
Qui me consoles des malheurs
Et qui me redonnes la foi

Pour toi seule je veux revivre
Ce que tu veux revivre encore
Pour toi je veux aimer l’aurore
Et aimer tout ce qui t’enivre

Ma douce amante au cœur blessé
Laisse-moi guérir les blessures
De tes anciennes aventures
Et les douleurs de ton passé

Laisse-moi aimer si tu veux
Tout ce que ton cœur veut aimer
O toi qui as su me charmer
Avec la douleur de tes yeux !

Rédouane

01:55 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

Bonsoir Dominique,
Je suis passée par la fenêtre pour proposer ceci à ta réflexion. Je pense que cela t'intéressera ...

La Croix de ce matin a prolongé la réflexion émise le 3 février dernier par le Dr. Didier Sicard dans les colonnes du Monde. Rappelons que ce dernier est président du Comité consultatif d'éthique. L'interview est accessible à la fin de cette note, ainsi que l'enquête de La Croix.

Qu'y apprend-on ? Rien de nouveau que l'Eglise, dans sa grande sagesse, n'ait déjà pointé et dénoncé : le dépistage prénatal vise à supprimer des êtres humains considérés comme indésirables. Et tout se passe sans que la question soit exposée et débattue : la science s'impose au politique qui la finance et la justifie. A cela s'ajoute que "certaines firmes particulièrement agressives en termes de dumping et de marketing, qui ne craignent pas de se présenter comme faisant le bien public, qualifient d'irresponsables ceux qui tentent de débattre de manière critique de ces questions".

Selon Didier Sicard, la confiance en la science est plus forte en France que chez nos voisins Allemands et nordiques, pour qui l'eugénisme serait une effroyable régression compte-tenu de leur passé nazi. Pour lui, le dépistage pour empêcher la naissance a pour conséquence un "effrayant déficit dans l'accueil des personnes handicapées" dans notre pays.

Ceux qui prétendent "faire le bien public" objecteront la notion de liberté des parents de décider que la venue au monde de leur enfant n'est pas souhaitable compte tenu de son handicap : après tout, on pratique l'avortement pour moins que cela (220 000 avortements pratiqués annuellement en France...). Là, la raisonnement de Didier Sicard pose une vraie question: "Comment allons-nous nous percevoir si nous excluons d'emblée et de manière quasi systématique de la vie tel ou tel ?"

Je vous recommande la lecture de cette interview et l'enquête auprès des médecins qui parlent de leur pratique, dans La Croix. Liens ci-dessous :

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1- href="mailto:0@2">0@2-3244,36-863262@...

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2296179&a...

Claude-Hélène MARTIN

Écrit par : claude-hélène MARTIN | 28/02/2007

Merci Claude-Hélène de ce message bien informé. Tu poses de vraies questions qui nous renvoie à nos convictions fortes. Sur un sujet proche touchant la famille et l'accueil de l'enfant, as-tu pris connaissance de la dernière déclaration de Dominique ?

http://dominiquebaud.hautetfort.com/archive/2007/02/21/dominique-baud-legislatives-2007.html


Bien à toi,

Merci de tes prises de positions courageuses.

Écrit par : GM | 01/03/2007

Bonjour,
J'ai lu vos messages à propos de redouaune. Une question me vient en tête : pourquoi ne l'aideriez vous pas dans ses démarches de logement en vous portant caution pour une location ?
à bientôt
simon

Écrit par : simon | 01/03/2007

Simon,

Je lis aujourd'hui le conseil que vous donnez à Mme Dominique BAUD.
Je suis sûre qu'elle fait tout ce qu'elle peut pour aider Rédouane, mais elle ne peut se porter caution pour toutes les personnes qui viennent la solliciter pour un logement.

Néanmoins, je me dois de témoigner de son soutien il y a quelques années. Expulsée de mon appartement avec mon fils, j'ai sollicité l'aide de Dominique BAUD pour être relogée.
Nous nous connaissions par l'école, mon fils étant dans la même classe que l'un des siens.
Elle a bataillé pour retarder la procédure d'expulsion et trouver une solution pour que je puisse être inextremis relogée.
Ma situation précaire avec un très lourd endettement, ne me permettait pas de louer sans caution et je n'avais personne.
Devant l'urgence de la situation et mon désespoir d'être à la rue avec mon fils, elle s'est finalement portée caution pour moi.

Vous ne pouvez néanmoins lui demander de faire cela pour toutes les personnes dont elle s'occupe.
Mais j'ai confiance pour Rédouane et pour les autres, car c'est la seule élue que je connaisse qui, lorsqu'elle s'engage pour une cause, n'abandonne jamais.

Bien cordialement,

M.L .G.V.

Écrit par : M.L.G.B. | 02/03/2007

j'ai l'impression qu'une chose le paralyse, c'est la peur qu'on lui vole ses affaires. il y a aujourd'hui une possibilité de travail à 2 ou 3 km du jardin blanc, et il exprime une panique à l'idée de s'y rendre à cause de ça. Or il s'agit d'une piste très sérieuse... quelqu'un pourrait-il lui prêter, ne serait-ce que de temps en temps, UNE CAVE, ou UN CAGIBIS, ou UN PLACARD sous un escalier... juste pour mettre ses affaires à l'abri?

Écrit par : lesens | 14/03/2007

Les commentaires sont fermés.