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22/07/2007

Enfance & Famille

Dominique Baud

 Conseiller de Paris

 Elue du 15è arrondissement

 

 

Conseil de Paris

des 16 et 17 juillet 2007

 

Intervention de Mme Dominique BAUD

 

 

 

Département de Paris : Direction des Ressources Humaines

RH2007-22G : Chèque Emploi Service Universel Garde d’enfants

 

 

Monsieur le Président,

 

La Ville de Paris propose par ce projet de délibération, d’ouvrir le bénéfice du Chèque emploi service universel pré financé à l’ensemble de ses agents, pour participer aux frais de garde de leurs jeunes enfants jusqu’à leur troisième anniversaire.

 

En effet, préalablement, les aides de la ville en faveur de ses personnels en matière de petite enfance n’étaient ouvertes qu’aux seuls agents résidant à Paris, et ayant un enfant accueilli dans un établissement de la ville.

Ainsi, seuls 1410 agents bénéficiaient d’une aide sur 6.500 agents concernés.

Le chèque Emploi Service Universel Garde d’enfants, va ainsi se généraliser auprès des agents de la ville, quelque soient le mode de garde agrée utilisé et la commune de résidence.

 

Si cette décision est beaucoup plus équitable et de ce fait se justifie, il n’en demeure pas  moins qu’elle a un coût.

Je vous remercie donc de bien vouloir nous donner une estimation du coût de cette mesure pour l’année à venir.

 

Réponse de Mme Olga TROTSIANSKY, adjointe au Maire de Paris, chargée de la famille et de la petite enfance (en l’absence de M. DAGNAUD, adjoint au maire de Paris chargé des Ressources Humaines)


Ce sujet a déjà été évoqué au sein du Conseil Municipal. François DAGNAUD a déjà donné des réponses. C’est une bonne nouvelle puisque ainsi tous les agents de la ville vont pouvoir en bénéficier, par cette généralisation à l’ensemble du personnel.

Je souhaite aussi porter à la connaissance de Mme BAUD, que le CESU va pouvoir être utilisé par les parents comme moyen de paiement dans toutes les crèches municipales de la ville à partir de septembre. Pour la question sur le Budget, elle ne sait pas… (dommage… c’était la question….) Elle me répondra par courrier.

 

 

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Département de Paris : Direction de l’action sociale, de l’Enfance et de la Santé

ASES-07-366G: Attribution d’une subvention de fonctionnement de 5.000 euros à l’association « Ecole des Grands-parents Européens «  située 12 rue Chomel, 75007, au titre de 2007.



Monsieur le Maire,



Cette délibération s’inscrit tout à fait dans ce qu’il est utile et important de faire pour lutter efficacement contre l’isolement des personnes âgées.

 

Son objet est de favoriser la relation intergénérationnelle entre des grands parents et leurs petits enfants, et de valoriser le rôle et la fonction des grands parents, dans la famille, dans la société mais aussi au sein de l’Europe.

 

Son objet est aussi de sortir de leur isolement des personnes âgées sortant peu de chez elles, en créant un lien social avec de jeunes adultes, et ce par le jeu, la conversation, les échanges, ce qui a Paris est essentiel.

Il faut donc encourager ces initiatives et ces actions.

 

 

Réponse de Mme Gisèle STIEVENARD, adjointe au Maire de Paris chargée des Affaires Sociales (En l’absence de  Mme Danièle HOFFMAN-RISPAL, adjointe au Maire de Paris chargée des personnes âgées)


Madame BAUD a dit tout le bien qu’elle pensait de cette association. J’approuve ses propos et ne peux que vous inviter à voter cette délibération.

 

 

Dominique BAUD 

19/07/2007

Conseil de Paris des 16 et 17 Juillet 2007 : Voirie, circulation, sécurité, stationnement...

Dominique Baud

Conseiller de Paris

Elue du 15è arrondissement

 

 

Conseil de Paris des 16 et 17 juillet 2007

Intervention de Mme Dominique BAUD

 

 

aef1a45ea8893f9df7c335266e61fb14.gifDVD 2007 115 – Direction de la voirie et des déplacements

Approbation du programme 2007 d’aménagements de sécurité des carrefours.

 

Monsieur le  Maire,

Cette délibération a pour objet de contribuer à Paris, avec le concours de la région Ile de France, à améliorer la sécurité routière et notamment à aménager les carrefours où l’accidentologie est constatée.

Cette délibération fait état notamment d’une volonté de vigilance particulière aux accidents ayant impliqué des piétons.

Ces préalables posés, je m’étonne donc que le carrefour des rues Lecourbe et Théophaste Renaudot ne fasse pas partie de la liste des sites à aménager dans le 15ème arrondissement.

En effet, ce n’est pas faute de l’avoir signalé aux autorités de la ville, ou faute aux commerçants du secteur et notamment de la pharmacienne, bien placée pour recevoir les blessés, d’avoir insisté sur la dangerosité des lieux.

C’est pourquoi je vous remercie de bien vouloir examiner cette demande comme urgente et nécessaire, afin de donner, par un feu fixe ou clignotant, des ralentisseurs ou autre aménagement de voirie à votre convenance, plus de sécurité à ce carrefour, et notamment au profit des piétons.

 

Réponse de M. BAUPIN, adjoint au Maire de Paris, chargé de la voirie :

Merci pour cette suggestion.

Ce programme est arrêté avec le concours des Maires d’arrondissement et nous verrons donc avec le Maire du 15ème, pour 2008.

On ne mettra pas forcément un feu, car ce n’est pas forcément ainsi qu’on améliore la sécurité. En effet, il faut faire ralentir les automobilistes et un feu au vert, les conduit plutôt à accélérer.

Mais sur le fonds… Pas de désaccord.

 

 

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PP 2007– 0065 : Préfecture de Police

Aménagement de l’immeuble sis 186 Avenue Jean Jaurès (19ème), en vue de la création d’une fourrière et de l’installation de divers services opérationnels, techniques et logistiques de la préfecture de police.

 

Monsieur le  Maire, Monsieur le Préfet de Police

Au-delà de cette délibération qui consiste à déplacer les fourrières implantées dans le 19ème arrondissement, mais sur des terrains appartenant à la ville de Paris nécessitant des opérations de rénovation urbaine, sur un terrain récemment acquis par le ministère de l’intérieur, je souhaite ici interroger M. le Préfet de Police, sur le fonctionnement même des fourrières et l’enlèvement des véhicules.

En effet, si j’approuve totalement une mise en fourrière, en journée, pour tout véhicule occupant un passage piétons, une place réservée aux handicapés, un trottoir, voire une place de livraison, j’ai du mal à comprendre le dynamisme des véhicules de mise en fourrière la nuit.

A plusieurs reprises dans le 15ème arrondissement, j’ai surpris des enlèvements en masse, rue de la Convention, rue de Vaugirard, avenue Félix Faure, et ce entre 1 heure et 2 heures du matin.

La cible étant les emplacements livraison occupés la nuit.

J’avoue ne pas comprendre cette énergie déployée à de telles heures où ces véhicules ne dérangent personne.

Ce d’autant que de plus en plus, des propositions se multiplient pour demander l’occupation des places de livraison par les automobilistes, aux heures de fermeture des commerces, soit le soir, la nuit et les jours fériés.

Je vous remercie de vos réponses sur ce sujet.

 

 

Réponse de M. Le Préfet de Police de Paris :

Les enlèvements de nuit sont normaux car ils sont souvent justifiés car les véhicules gênent les sorties des parkings.

Mais les forces de police procèdent à ces enlèvements avec discernement et rigueur.

Ceux qui les subissent n’ont pas respecté la réglementation et notamment, il est interdit de se stationner sur une aire de livraison.

De même que ces véhicules peuvent gêner en étant garés sur les trottoirs.

 

17/07/2007

Bruits de couloir...

2007b3ba4c0b678d7137852ba02a6beb.jpgAujourd’hui, 16 juillet 2007, Conseil de Paris.

 

A l’occasion du budget, les tribunes publiques sont pleines….

 

Tant mieux, cela montre l’intérêt pour le fonctionnement de notre municipalité.

 

Et voilà qu’au moment du déjeuner, quittant l’hôtel de ville, je prends l’ascenseur. Deux dames attendent comme moi, mais en faisant des commentaires sur ce qui vient de se passer.

« Et oui, quand le droite est pour, la gauche est contre et c’est toujours comme cela. C’est cela la politique. C’est tous les mêmes. La place doit être bonne pour que même un avocat… veuille faire de la politique. Ce qui les intéresse tous, c’est l’argent et les honneurs. C’est tout. »

 

Voilà exprimée l’image qu’ont de nous les Parisiens, voire l’image qu’ont les Français de la classe politique.

 

Et quelle opinion auraient-elles eu en constatant combien la présence des élus se réduisait dans la journée. Tout le long de l’après-midi nous étions entre 1O et 15 « à droite » et entre 20 et 25 « à gauche »…

 

Difficile de vouloir convaincre que tous les élus ne sont pas les mêmes, qu’ils n’ont pas tous le même comportement, que certains y croient vraiment et ont un véritable esprit altruiste envers leurs concitoyens, que certains travaillent vraiment avec conviction et refusent cette opposition systématique et particulièrement contreproductive.

 

Et après… ils veulent des élus de proximité…

Mais votent pour des étiquettes. Mais en fait, pourquoi en est-on là? Si un élu conteste une décision de son « camp », c’est de la critique. Si on critique, c’est qu’on n’est pas docile. Si on est pas docile, on est vite rejeté.

Comment faire comprendre, même à ses « amis » que la critique constructive est un facteur de crédibilité et surtout un signe d’intelligence et de courage.

 

Dominique BAUD

 

Conseiller de Paris