Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/01/2010

Bonne nouvelle : « Paris n'est pas une machine à recycler des anciens ministres ou secrétaires d'Etat »

INFO FIGARO.FR - Bernard Laporte met sa carrière politique entre parenthèses. Selon le porte-parole de Valérie Pécresse pour les régionales en Ile-de-France, Frédéric Valletoux, l’ancien secrétaire d’Etat aux sports ne sera pas candidat, préférant finalement ne pas s’engager dans cette élection.

Bernard Laporte faisait planer depuis plusieurs mois
le mystère sur son éventuelle candidature au scrutin, acceptant d’abord une place sur la liste UMP en Aquitaine, avant de se rétracter pour tenter de se rapprocher de l’Ile-de-France. «J'ai une maison à Arcachon, mais je vis à Paris. L'Ile-de-France, ce serait plus cohérent pour moi», s’était-il justifié. Depuis, l’ancien entraîneur de rugby refusait catégoriquement toute question sur le sujet.

Son parachutage sur une des listes franciliennes de la majorité n’était pas franchement souhaité par les responsables locaux du parti présidentiel. «Bernard Laporte n'a jamais traité des problèmes des Parisiens, jamais il ne nous a rencontrés, jamais il n'a participé aux réunions... avait lancé le patron de la fédération UMP de la capitale, Philippe Goujon. Je ne vois pas ce qu'il pourrait apporter. Paris n'est pas une machine à recycler des anciens ministres ou secrétaires d'Etat». Et une candidature en Seine-Saint-Denis ou dans les Hauts-de-Seine n’était pas davantage souhaitée.

Bastien Hugues (lefigaro.fr)
18/01/2010 |

21/01/2010

21 janvier 2010

comite-majorite-presidentielle.jpg

Politiquement parlant, j’ai deux manières d’occuper ma soirée.

Me rendre aux vœux d’Anne Hidalgo, tête de liste socialiste pour Paris dans le cadre des élections régionales de mars prochain, afin de répondre à son invitation,

Ou

Me rendre à l’Espace des blancs manteaux, à la première réunion de campagne de Chantal Jouanno, tête de liste UMP pour Paris, devrai-je dire tête de liste « majorité présidentielle », réunion à laquelle je n’ai pas été invitée mais qui est publique. Mais voilà, simplement en observant les affiches, je ne retrouve pas les suites et conséquences de notre partenariat au comité de liaison de la majorité présidentielle. Donc je m’interroge.

Alors, en attendant d’en savoir plus, j’irai saluer Anne Hidalgo, même si mes vœux pour la France et pour le respect de nos idées me conduisent à ne pas à souhaiter sa victoire.

Mais, encore faudrait-il que tous les partenaires de la majorité présidentielle soient reconnus officiellement et concrètement… Si vous voyez ce que je veux dire.

Dominique Baud

19/01/2010

Et pourtant, le 8 décembre dernier, Valérie Pécresse voulait du renouvellement…

CR Ile de France.jpg

"Afin de renouveler la classe politique parisienne, Valérie Pécresse, chef de file UMP aux régionales en Ile-de-France, souhaite qu’aucun élu du Conseil de Paris ne figure en position éligible sur sa liste. En effet, ceux-ci étant déjà à la fois conseillers municipaux et conseillers généraux, un cumul avec un poste de conseiller régional serait excessif. Résultat : Brigitte Kuster, maire du XVII e déjà investie comme numéro trois, figurera bien parmi les quinze premiers de la liste parisienne menée par Chantal Jouanno… mais sans doute pas Pierre-Yves Bournazel, conseiller de Paris, un temps pressenti comme numéro deux."

 

08.12.2009, 07h00 , Le Parisien

 

18/01/2010

Où est la vérité dans tout cela ?

Valérie Pécresse, chef de file UMP aux régionales en Ile-de-France, peine à boucler sa liste à Paris, où le géographe Jean-Robert Pitte et le délégué interministériel à l'Outre-mer Patrick Karam, seraient en balance pour la 2ème place, selon des sources concordantes UMP.

L'UMP, alliée au Nouveau centre et à des petites formations, mise sur 12 ou 13 places éligibles à Paris.

Pour la deuxième place derrière la tête de liste Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Mme Pécresse hésiterait toujours entre M. Pitte, et M. Karam, guadeloupéen, qui a la capacité, pense-t-il, de ramener de nombreux suffrages ultra-marins. 600.000 originaires d'outre-mer vivent en Ile-de-France.

Interrogé aujourd'hui, M. Karam ne semblait plus croire en ses chances.
Sont pressentis plusieurs conseillers de Paris UMP: Pierre-Yves Bournazel, poulain de Philippe Goujon et Jean-François Lamour, élu du XVIIIème (4ème place), Jean-François Legaret, maire du Ier arrondissement (6ème), Jean-Pierre Lecoq, maire du VIème (8ème) et Vincent Roger, élu du IVème (12ème place).

La dixième place de la liste serait accordée à un Nouveau centre, Mustapha Saadi, conseiller régional sortant de Paris.

Mme Pécresse a une nouvelle difficulté depuis une réunion d'investiture infructueuse mardi, avec la candidature de dernière minute du président du Mouvement des jeunes populaires Benjamin Lancar, poussé notamment par le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand. M. Legaret ou M. Lecoq pourrait en faire les frais. La maire UMP du XVIIème arrondissement Brigitte Kuster sera comme prévu numéro trois.

La cinquième place devrait revenir à la directrice de cabinet de Nathalie Kosciusko-Morizet, Marie-Claire Daveu, la septième à la centriste Edith Cuniache-Gallois, conseillère de Paris, élue du XIIIème arrondissement, la neuvième à Véronique Bensaïd, conseillère parlementaire à la Banque de France et membre du Parti progressiste d'Eric Besson .

La 11ème reviendrait à Géraldine Poirault-Gauvin, conseillère de Paris, élue du XVème dont le maire est M. Goujon.

La 13ème serait attribuée à Céline Boulay-Esperonnier, conseillère de Paris, élue du XVIème.

Le groupe UMP au conseil régional sortant compte sept élus à Paris, le Nouveau centre 2 (PS 12, Modem 3, Verts 8, PCF 3, PRG 2, MRC 2, FN 0, extrême-droite 2).

Jean-Luc Romero, élu UMP en 2004, passé au PRG, est en 2010 candidat sur la liste de Jean-Paul Huchon (PS)

AFP 14/01/2010