17/01/2010
Régionales..... Un article révélateur!
Régionales : le casse-tête de Pécresse pour les listes UMP
UMP, Valérie Pécresse, Benjamin Lancar, Ile de France, Politique
Par Public Sénat
le 15/01/2010 à 18:36, vu 257 fois, 1 ![]()
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Le plus difficile pour un parti n’est pas toujours de battre l’adversaire. Mais de se battre avec les siens. Car la composition des listes réserve toujours son lot de sueurs froides et de tensions. L’UMP ne coupe pas à la règle, notamment en Ile-de-France. « Il faut faire rentrer 200 millilitres dans 100 ! », résume à Public Sénat Philippe Goujon, président de la fédération UMP de Paris et député-maire du XV arrondissement.
C’est en Seine-Saint Denis que la situation est la plus conflictuelle. Le département est en proie aux « querelles intestines » entre la tête de liste départementale Patrick Toulmet et le patron local du parti majoritaire Eric Raoult, explique un élu UMP connaisseur des enjeux locaux. Conséquence de « ce jeu de pouvoir et de poste » : « les 10 premiers de la liste n’ont toujours pas été arrêtés », explique cet élu. « C’est du lourd. L’affrontement est total », renchérit un autre responsable UMP francilien.
A Paris, ce n’est guère plus facile. « Ce n’est pas un match de boxe », rassure le maire du XVe. Il ne nie pas des « discussions » et des « contraintes » variées à gérer. « Chacun à les siennes. Pour moi l’objectif est qu’il y ait un maximum d’UMP parisiens représentatifs. Valérie Pécresse (tête de liste régionale, ndlr) peut en avoir d’autres, comme trouver de la place pour les partis associés (MPF de Philippe de Villers, Parti chrétien démocrate de Christine Boutin, ndlr). Moi ce n’est pas mon affaire », tranche-t-il, tout en soulignant « travailler en confiance » avec la ministre : « On n’est pas borné ».
« Le truc le plus pénible dans une campagne, c’est de faire les listes ! »
Mardi dernier, la réunion de la commission d’investiture du parti, en présence du secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand, n’a pas permis de valider les listes départementales proposées. A Paris, la composition coince également sur le cas de Benjamin Lancar, président des jeunes pop (les jeunes de l’UMP). Xavier Bertrand verrait bien le jeune militant adepte de lip dub en position éligible. Tout le monde n’est pas aussi clairement de cet avis : « Actuellement il n’a pas de place sur la liste », explique Philippe Goujon. Il ajoute : « Ça fait partie des contraintes qui se posent à un autre niveau. C’est une contrainte de l’UMP ». Autrement dit, c’est le local contre le national.
Benjamin Lancar explique avoir « fait acte » de candidature « pour aider Valérie Pécresse ». Un peu trop tard peut-être ? « C’est vrai », lâche Philippe Goujon. Qui là aussi, se dit « ouvert » : « Tout est possible, il peut même être dans un autre département ». Benjamin Lancar souligne lui son enracinement parisien et sa présence sur les dernières listes des municipales et des européennes dans la capitale. «S’il est sur la liste, c’est forcément à la place d’un autre », fait valoir le patron parisien de l’UMP.
Tout devra être bouclé à la fin du mois. En cas de blocage, les protagonistes pourront toujours en référer à Nicolas Sarkozy, qui ne reste jamais loin des affaires de l’UMP. « Le Président ne l’a pas caché, il garde un œil attentif sur tout cela. Ce n’est pas lui qui fait les listes. Sur Paris il ne nous a rien demandé. Mais il aura son mot à dire », confirme Philippe Goujon. Qui ajoute : « Le truc le plus dur dans une campagne, l’épreuve la plus pénible, c’est de faire les listes ! ». Reste tout de même à gagner l’élection.
François Vignal
11:57 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : régionales, valérie pécresse, philippe goujon, majorité présidentielle
14/01/2010
Une proposition de bon sens.

Un parlementaire UMP, Edouard Courtial a déposé une proposition de loi pour que l'allocation de rentrée scolaire versée à plus de trois millions de familles ne soit utilisable que pour des achats liés à l'école. Le secrétariat d'Etat à la Famille y semble favorable…
Cette initiative n’est pas nouvelle, elle a déjà été souvent proposée, mais tout aussi vite oubliée.
Souhaitons que cette fois, elle soit entendue au titre de son efficacité et du bien des enfants car « Pour bien travailler, il est toujours mieux d’avoir du bon matériel ».
Pour mémoire, en 2009, l'allocation de rentrée scolaire a été versée à près de trois millions de familles modestes. L'ARS est attribuée sous condition de ressources, et modulée en fonction de l'âge de l'enfant scolarisé. Les revenus du foyer ne doivent pas excéder 22.321 euros par an pour un enfant à charge, 27.472 euros pour deux enfants, 32.623 euros pour trois enfants et 5.151 euros par enfant supplémentaire. A taux plein, le montant de l'ARS s'élève à 280,76 euros pour les enfants de 6 à 10 ans, à 296,22 euros pour ceux de 11 à 14 ans, et à 306,51 euros de 15 à 18 ans.
Dominique Baud
23:35 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ars, allocation rentrée scolaire, courtial
Grippe A…. Cancer…

Une commande certainement excessive, 94 millions de vaccins pour un coût de 712 millions, que précaution et prévention ne peuvent à elles seules justifier.
Une résiliation de commande annoncée, soit 50 millions sur 94 millions de doses des vaccins commandés, dont les modalités sont encore très floues. La commande de 9 millions de vaccins à Sanofi-Aventis serait "purement et simplement résiliée sans aucune indemnité". Le croyez-vous ? Et il reste 41 millions de commande non honorés.
Une nouveauté, l’autorisation enfin donnée aux généralistes de pouvoir vacciner leurs patients. Pourquoi seulement maintenant ?
Dans le même temps, on connait les difficultés de la recherche et on compte 400 nouvelles personnes par jour, touchées par un cancer.
Pour mémoire, quelques chiffres de 2005 certes, mais qui ne peuvent laisser indifférent…
- Un homme sur deux et une femme sur trois sont concernés.
- La fréquence du cancer a été multipliée par 4 en 10 ans chez les femmes de 35 à 45 ans.
- Le tabac reste la principale cause de la maladie : il entraîne 29 000 morts, soit 33,5 % des décès par cancer chez l'homme, et 5 500 morts, soit 10 % des décès par cancer chez la femme.
- Près de 8 millions de personnes meurent chaque année du cancer dans le Monde.
- La mortalité mondiale par cancer est supérieure à celle du sida, tuberculose et paludisme réunis
- Pour la première fois, en France, le cancer est la première cause de décès, d'après le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'Invs rendu public en septembre 2007. La mortalité par cancer devance les maladies cardiovasculaires et les accidents.(données portant sur l'année 2004)
- Depuis 1989, en France, les cancers sont la première cause de décès chez l'homme.
- Chez les femmes, le cancer est la deuxième cause des décès
- Entre 2000 et 2004, le nombre de cancer du poumon a augmenté de 40% chez les femmes âgées de 45 à 64 ans.
Prévention, Recherche, OUI….à ne pas confondre avec Gaspillage, Décence…
Dominique Baud
00:46 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grippe a, cancer, prévention, recherche, dépenses publiques
13/01/2010
Communiqué de "L'Institut pour la Justice"

Depuis sa création, l’Institut pour la Justice est mobilisé pour une protection juste et équilibrée de tous les citoyens.
Une fois de plus, malheureusement, l’actualité montre à quel point son action est nécessaire.
Vous avez dû en entendre parler : le week-end dernier, alors que tout indiquait qu’il était profondément dangereux, un malade mental nommé David G. H. a, d'après la presse : Tué à coups de couteaux un jeune retraité sans histoire, Poignardé à la gorge un voisin venu lui porter secours, qui est passé à deux doigts de la mort, Attaqué l’épouse de ce voisin, qui a été blessée à l’épaule
Ce drame n’est pas dû à la « faute à pas de chance », contrairement à ce qu’avance une certaine pensée unique, Il aurait pu et dû être évité. L'homme aurait dû se trouver en hôpital psychiatrique plutôt qu’en liberté.
Déjà en 2004, David G. H. avait gazé le gardien de son immeuble avec une bombe lacrymogène et mis le feu aux haies de la résidence. Extrêmement inquiet, le gardien avait alors averti – sans résultat – le procureur et le maire de la dangerosité de cet homme.
Quelques mois plus tard, David G.H l’avait lardé de 18 coups de couteaux. La victime n’avait survécu que par miracle, après 10 jours de coma et non sans de lourdes séquelles.
L’agresseur, reconnu fou et donc irresponsable pénalement, a été interné en hôpital psychiatrique.
David G. H. était à nouveau en liberté moins de 30 mois après sa tentative de meurtre.
Une fois dehors, son comportement était tellement menaçant que son ancienne victime a alerté les autorités par lettres recommandées :"Mon agresseur est dehors et revient sur les lieux de son massacre, ce qui me fait craindre le pire".
Mais cela n’a pas suffi. Et samedi soir dernier, une vie humaine a été fauchée.
Pour éviter de prochains drames, l’Institut pour la Justice demande de toute urgence au gouvernement :
- L’interdiction de sortie des malades mentaux hospitalisés d’office tant qu’ils présentent un risque modéré ou fort pour la société. Lorsqu’il y a doute, il doit profiter à la société.
- Une réelle sécurisation des hôpitaux psychiatriques, qui sont trop souvent ouverts à tous les vents, et offrent aux patients de multiples possibilités de fuguer.
3. Il a sensibilisé les responsables politiques sur le sujet. Au ministère de la Justice et devant de nombreux parlementaires, l’IPJ a défendu l’amélioration de l’expertise psychiatrique.
Mercredi dernier (6 janvier), les représentants de l'Institut pour la Justice ont été reçus par le président de la Commission des lois du Sénat. Il leur a promis que l'IPJ sera spécifiquement auditionné sur cette question de la prise en charge des malades mentaux dangereux.
L’action de l'Institut pour la Justice commence à porter ses fruits. Mais son succès passe par le soutien et la mobilisation de tous ceux qui refusent la fatalité.
00:48 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : justice, institut, récidive, viol, agression, meurtre
11/01/2010
Un homme libre, un homme de convictions

Samedi, un commerçant du XVème avec lequel je discutais, en est venu à me parler du décès de Philippe Seguin, en soulignant tant le ridicule que l’hypocrisie de bon nombre de ceux qui se sont exprimés après son décès. Pour lui, la classe politique n’est pas un exemple de sincérité et c’est pourtant un de nos électeurs, mais pour combien de temps encore ?
J’ai ressenti la même chose en lisant ou écoutant de nombreuses déclarations. Et voilà qu’aujourd’hui, certains se mettent à le tutoyer, à honorer son indépendance, sa force de convictions… alors même que c’est justement son refus des compromissions qui a compromis la carrière politique qu’il aurait pu faire. Car du caractère, Philippe Seguin en avait.
Si je peux affirmer cela aujourd’hui, c’est après avoir travaillé avec lui, au début de mon mandat de Conseiller de Paris. Je ne l’avais pas soutenu au moment des élections municipales de 2001, fidèle, moi aussi, à mon refus du parachutage. Et pourtant, une fois élue, je n’ai pu que saluer la confiance et le soutien qu’il m’a accordés pour représenter et intervenir au nom de notre groupe politique, notamment sur ce qui concernait la politique familiale et la petite enfance. Merci Philippe de m’avoir permis de faire mes premières armes dans une arène politique pas toujours tendre.
J’avais eu aussi l’occasion de saluer la pertinence de ses interventions en qualité de premier président de la Cour des Comptes. Et, il m’a toujours répondu…
Dans un monde politique où il ne faut pas déranger. Il dérangeait, car il était libre, il s’était donné les moyens de l’être. C’est ce à quoi devrait aspirer tout responsable politique.
J’aurai une pensée pour vous Philippe, demain, et surtout pour ceux qui restent, pour votre famille.
Dominique Baud
00:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : philippe seguin, cour des comptes, décès





