05/01/2007
Logement, sécurité, travail, formation…notre France est bien malade…
C‘est à celui qui, dans un discours, surtout en début d’année et surtout à la veille d’échéances électorales cruciales, fera le plus de surenchère d’ordre social : augmentation du nombre des logements sociaux, augmentation du RMI, avantage fiscal pour celui qui emploierait quelqu’un à domicile, même s’il ne paye pas d’impôt, et maintenant gratuité de la cantine…
L’augmentation de la pauvreté de nos concitoyens devrait inquiéter nos dirigeants et non leur permettre de s’auto féliciter des multiplicités et innovations en toute genre pour combler leurs difficultés quotidiennes et grandissantes.
Qui parle de la dignité de l’homme, de celui que l’on aide à travailler, à progresser?
Ne pourrait-on pas réformer les aides sociales en tout genre et revaloriser les salaires et permettre ainsi à chacun de pouvoir payer et consommer ?
En terme de logement social, ne devrait-on pas réfléchir à une à gestion rationnelle de ce qui existe ?
Un véritable inventaire des logements vides du parc social de la ville de Paris résoudrait, j’en suis convaincue une bonne part des difficultés.
Un partenariat avec les propriétaires privés en résoudrait une autre part.
Quant à L’accession à la propriété, avec notamment la garantie de l’état pour les prêts envers les établissements bancaires et envers les compagnies d’assurance pour que celui, même malade puisse acheter, redonnerait aussi confiance aux familles.
Les aider à se responsabiliser plutôt que de les assister.
S’il faut du social, le social doit rester juste. Le social doit permettre à celui qui est plus fragile de s’en sortir, mais ne devrait pas être la traduction d’une politique à long terme toujours plus étendue à un plus grand nombre de personnes.
Je ne veux pas que la France de demain, soit à l’image de ce qu’est devenu Paris, c’est à dire une ville où bientôt ne subsisteront que les très riches ou les très pauvres, les très aisés et les très aidés.
Tout cela crée d’ailleurs des discordances que d’aucun ne se prive pas aujourd’hui de mettre en lumière.
Comment expliquer qu’en fonction de situations parfaitement connues, les familles qui travaillent payent des impôts et que d’autres vivent avec les mêmes ressources traduites sous forme d’aides sociales et sujettes à aucune charge, à aucun impôt.
La colère gronde dans la rue. Nous l’avons vu, les SDF se sont faits entendre.
Mais pourquoi faut-il toujours en France arriver à ces situations inextricables plutôt que d’innover et prévoir.
Pourquoi attendre qu’un enfant décède pour mettre un feu ou aménager un carrefour ?
Qu’attend–t-on pour régler la violence dans les écoles et sanctionner une fois pour toute, le racket, le cannabis ou autre facteur connu de tous.
L’impuissance de mon pays et de ses dirigeants me fait peur.
Pour nos enfants demain, nous devons avoir le courage nécessaire pour affronter les réalités.
C’est un gouvernement ayant ce courage dès son entrée en fonction que j’appelle de mes vœux pour mai 2007.
Dominique BAUD
Conseiller de Paris
10:00 Publié dans Info du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : logement, social, mai2007, cantine, gratuité, sdf
2007, le premier sondage…
Un second tour des élections présidentielles où Ségolène ROYAL gagnerait devant Nicolas SARKOZY…
Que faut-il en déduire…Pas grand chose si on se souvient, en autre, du sondage donnant très largement perdant Jacques CHIRAC en décembre 1994, contre Edouard BALLADUR déjà considéré comme le nouveau Président de la République…
Ou encore en 2002 où aucun autre schéma que Chirac contre JOSPIN ne pouvait être crédible, au 2ème tour de l’élection présidentielle.
En décembre 1994, je soutenais avec conviction, celui qui devait perdre…
En 2002, je refusais de minimiser le 1er tour des élections présidentielles, arguant de l’importance du nom des deux candidats arrivant les premiers au soir du 1er tour.
Comme quoi rien n’est jamais gagné ou perdu d’avance et que ceux sont les Français qui seuls décident.
Je veux bien aujourd’hui être dans le camp de celui qui est dit perdant, si demain, chacun, y compris lui, fait ce qu’il faut pour gagner.
La France reste le pays de la démocratie!!!
Alors, que chaque candidat la respecte, accepte l’autre, ses idées et propositions comme une richesse et non comme une attaque ou une concurrence, reste fidèle à ses convictions et évite la démagogie et les promesses de circonstances à terme autant dangereuses qu’irréalisables.
Dominique BAUD
Conseiller de Paris
09:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sondage, presidentielle2007, chirac, balladur, royal, sarkozy, ps
03/01/2007
Programme départemental d’Aide à l’Emploi 2006-2007
Conseil de Paris, 11, 12 et 13 décembre 2006
DEE-06-086G : Programme départemental d’Aide à l’Emploi 2006-2007 : approbation des marchés relatifs aux formations dans le secteur au domicile des personnes.
…En préambule à cette délibération, je reviendrai sur la réponse de M. SAUTTER. Vous avez orienté votre réponse précédente sur un débat qui ne correspond en rien à mon intervention. Mes questions concernaient la validation officielle de la formation dispensée par cette association, et notamment l’embauche possible de ces personnels ainsi formés dans les structures de petite enfance de la ville, où nous manquons cruellement de personnel. Ce serait d’ailleurs un signe fort de reconnaissance de cette formation.
De plus, je voudrai dire combien je trouve scandaleux votre commentaire sur le fait que ces femmes seraient plus serviables que celles issues de milieux plus favorisés. Je trouve ce jugement de valeur partisan particulièrement sans fondement et hors sujet…
12:10 Publié dans Finances, Mes interventions au Conseil de Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : UMP, politique, législatives, BAUD, PARIS, droite, 15eme arrondissement
02/01/2007
Une subvention à l’ « Association des Tunisiens de France »
Conseil de Paris, 11, 12 et 13 décembre 2006
SG-2006-151 : Autorisation à M. le Maire de Paris à attribuer une subvention à l’ « Association des Tunisiens de France » pour son action de lutte contre les mariages forcés.
Cette délibération a pour objet d’aider l’association des « Tunisiens de France », pour son action de lutte contre les mariages forcés.
Cette association a mis en œuvre en 2005, une campagne d’information sur ce sujet particulièrement sensible. Cette campagne a été notamment axée sur la diffusion d’une affiche bilingue, complétée par une brochure et de nombreux débats organisés avec des supports visibles.
La ville de Paris pourrait mettre en place des structures complémentaires.
J’ai proposé la création dans chaque mairie d’arrondissement, d’une structure de préparation du mariage civil.
En effet, le mariage n’est pas une simple formalité administrative. C’est un engagement sérieux et libre fondé sur le respect mutuel et l’égalité des époux
19:00 Publié dans Finances, Mes interventions au Conseil de Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : UMP, politique, législatives, PARIS, droite, 15eme arrondissement, Dominique BAUD
01/01/2007
Subvention à l’association Mouvement pour l’abolition de la prostitution et de la pornographie et toutes formes de violences sexuelles et discriminations sexistes
Conseil de Paris, 11, 12 et 13 décembre 2006
SG- 2006-0072 : Subvention à l’association « Mouvement pour l’abolition de la prostitution et de la pornographie et toutes formes de violences sexuelles et discriminations sexistes » 4.000 euros.
Cette délibération a pour objet de soutenir l’action d’une association contre la prostitution, la pornographie, les discriminations et violences sexistes. Cette dernière me donne l’occasion de revenir sur les publicités affichées dans les kiosques à journaux, à proximité des écoles et à hauteur des enfants.
Je suis déjà intervenue sur ce sujet lors du conseil d’arrondissement de décembre 2004, où j’ai ainsi obtenu un vote à l ‘unanimité moins une voix, dans un vœu contre l’affichage de certaines publicités de journaux ou autres calendriers.
Néanmoins, le vote de ce vœu n’a pas produit les effets espérés car un doute semble subsister quant à la réalité de la compétence du Maire ou du préfet de police, compte-tenu de la particularité de Paris.
En effet, il s’agit, en application des articles précités du code des collectivités locales, du pouvoir du Maire d’une commune, de prendre un arrêté afin d’interdire une publicité. C’est un arrêté qui ne peut-être que ponctuel, en application de la loi, et qui relève du pouvoir de police.
19:00 Publié dans Finances, Mes interventions au Conseil de Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : UMP, politique, législatives, PARIS, droite, 15eme arrondissement, Dominique BAUD





