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28/11/2010

Et une de plus…

Une négligence de plus qui permet à cinq trafiquants présumés de stupéfiants de se retrouver en liberté. Une erreur de date lors de la convocation de leurs avocats… Et les revoilà dehors, sans doute prêts à recommencer.

Pourtant impliqués dans trois trafics d’héroïne et de cocaïne sur la région d’Orléans, et suivis par trois juges d’instruction différents, ils ont déjà effectué un an de détention préventive.

Que s’est-il passé ? Le juge des libertés devait décider de leur maintien en prison, mais le courrier adressé le 10 novembre à leurs avocats n’a pas respecté le délai obligatoire de cinq jours ouvrables avant la date de l’audience.

Ils encourent pourtant une peine de dix à vingt ans de prison ferme.

Un problème informatique !!! Le coupable, c’est l’ordinateur. Il n’a pas, selon les usages, mis en action l’alerte permettant au juge de ne pas oublier les délais…

Quelle excuse trouvera ton s’ils récidivent ou devrais-je dire lorsqu’ils récidiveront ou s’ils ne se présentent pas au procès….

Et la police, qui prend des risques, je suis sûre qu’elle appréciera.

 

Dominique Baud

Solidarité, oui…, mais, … sans nous !

Les peuples doivent se serrer la ceinture, les fonctionnaires européens,non… Comment peut-on être encore solidaire de cette Europe ? Ouvrez- les yeus, demain il sera trop tard.

Dominique Baud

A Bruxelles, la hausse de 3,7% des salaires actée.

Par Claire Gallen 24/11/2010 Figaro.fr

« La Cour de Justice de Luxembourg a donné raison ce mercredi aux fonctionnaires qui défendaient leur droit à une revalorisation.

C'est une victoire embarrassante pour Bruxelles. À l'heure où la Commission met les États à la diète, la Cour de Justice de Luxembourg a donné raison ce mercredi aux fonctionnaires européens qui défendaient leur droit à une hausse de 3,7% des salaires. Une revalorisation dure à avaler pour les Vingt-Sept, qui voulaient diviser cette hausse par deux «afin de tenir compte de la crise».

Dans son arrêt, la Cour a estimé que le Conseil (qui réunit les 27) «n'avait pas la marge d'appréciation» pour modifier la rémunération des 45.000 fonctionnaires en temps de crise. En effet leur fiche de paie est revalorisée automatiquement chaque année, et seule la Commission peut faire jouer une clause d'exemption en cas de «détérioration grave et soudaine de la situation économique et sociale». Ce qui ne correspond pas à la situation actuelle, selon l'exécutif européen. «On ne peut pas dire que c'est une crise soudaine», a estimé Michael Mann, un porte-parole de la Commission. «C'est une crise qui dure depuis des années. Selon nous, ça ne s'applique pas».

Légalement, l'arrêt ne surprend personne; en 1972 déjà un différend similaire avait été tranché à l'avantage des fonctionnaires. Mais le timing est désastreux, car la décision tombe le jour d'une grève générale historique contre l'austérité au Portugal et de la présentation d'un plan de rigueur drastique par l'Irlande.

Un peu embarrassé, on explique à la Commission que les hausses sont calculées en fonction de l'évolution des salaires des fonctionnaires dans huit pays, et que le tour de vis budgétaire actuel se répercutera au niveau européen avec un décalage dans le temps. On rappelle que les fonctionnaires versent eux aussi une contribution de crise. Mais ces explications passent mal compte-tenu du niveau confortable de leurs revenus (de 2.300 à 16.000 euros brut hors indemnités), même si les contractuels, moins bien traités, sont de plus en plus nombreux.

L'affaire risque aussi de durcir le bras de fer sur le budget communautaire engagé entre le Parlement européen et les Vingt-Sept, qui veulent plafonner la hausse des dépenses à 2,9%. Le budget 2011 est actuellement bloqué; pour sortir de l'impasse, la Commission doit présenter un nouveau projet dans les jours à venir. »

 

02:18 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0)

26/11/2010

Ne pas rester indifférent...

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HOMMAGE AUX CHRÉTIENS D’IRAK ET À TOUTES LES VICTIMES DU CONFLIT IRAKIEN
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De la part de Jean-François Capony
Chef de chœur


A quelques jours de Noël, le 11 décembre prochain, aura lieu à Paris, en l'église Saint Roch, une soirée d'hommage aux chrétiens d'Irak et à toutes les victimes du conflit Irakien.
A l'initiative de l'Œuvre d'Orient, de Pax Christi France et de Chrétiens de la Méditerranée, avec le soutien des hebdomadaires catholiques - Famille Chrétienne, La Vie, Pèlerin, Témoignage chrétien - du quotidien catholique La Croix et de l'hebdomadaire prostestant Réforme, cette soirée sera placée sous le signe de la compassion et de la solidarité envers nos frères, chrétiens et musulmans, victimes dans ces pays de la violence aveugle du terrorisme au nom de Dieu.

180 choristes, venus de toute la France et de Belgique se rassembleront pour chanter, dans le plus grand recueillement, la Passion selon Saint Jean écrite par le frère André Gouzes.

Ce concert - ou plus véritablement cette prière - sera placée sous la présidence d'honneur de Mgr. Sako, Archevêque de Kirkouk en Irak.

Nous vous invitons à vous unir à cette initiative de paix et de compassion en venant nous rejoindre sur place, ce samedi 11 décembre à 20h 30 en l'église Saint Roch de Paris - 296 rue Saint Honoré dans le 1er arrondissement (Métro Pyramides, Tuileries) - (entrée libre) ou si vous ne le pouvez pas, en allumant une bougie chez vous, ce 11 décembre entre 20h30 et 22h.

Si votre soirée est encore libre, réservez là à cette cause.

Dominique Baud

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25/11/2010

On va le payer…

15 jours de grève en France, qui plus est en pleine crise économique et financière, c’est sûr, on va le payer.

QUI? Nous, les contribuables français, soit une bonne partie de ceux qui n’ont pas fait grève, le comble !

Sans doute cette réforme n’est-elle pas parfaite, sans doute la communication aurait-elle pu être meilleure, mais l’irresponsabilité des auteurs provoque aujourd’hui des pertes financières énormes. On parle de 3 à 4 milliards d’euros… 150 millions déclarés par la SNCF, 100 millions par Total… et toutes ces PME où patrons et salariés s’investissent sans compter et qui mettront combien de temps pour s’en remettre ou… combien de temps pour disparaitre.

 

Dominique Baud

23/11/2010

Les limites de la liberté d’expression

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On m’adresse ce message que je livre à votre sagacité :

« Le livre de Saïd Bouamama " Nique la France " vient de paraître chez "Zep", il est en Vente dans toutes nos librairies.

Imaginez un seul instant, un Français faisant paraître en Algérie un livre " Nique l'Algérie"
Mieux, le même Français faisant paraître en FRANCE le même livre " Nique l'Algérie " se verrait traîner devant les tribunaux ».

 

Rien que le titre exprime les limites de la liberté d’expression; je n’ose imaginer le contenu.

Boycotter ce « torchon » qui porte ainsi atteinte au Livre, à l’Edition et donc à la Culture, comme le nomme certains de ceux qui l’ont lu, est le minimum.

Plus encore, c’est la France qui devrait porter plainte.

Mesdames et Messieurs les élus, représentants de notre pays, osez, vous ferez la différence.

Dominique Baud

22/11/2010

As t-il eu raison d’accepter ?

En juillet 2009, j’étais très sceptique quant aux suites qui seraient données à la décision de Philippe de Villiers de rejoindre le comité de liaison de la majorité présidentielle, convaincue, que, « les promesses n'engageant (selon la citation de Henri Queuille) que ceux qui les écoutent », les engagements électoraux ne seraient pas respectés. La suite des évènements m’a d’ailleurs donné raison, en province comme en Ile de France, où même aucun candidat éligible ne lui a été accordé.

Lors de l’annonce du « remaniement », je me suis interrogée sur l’opportunité pour Alain Juppé de rentrer dans ce gouvernement. Car, même si j’entendais ses arguments « tout faire pour que la gauche ne gagne pas en 2012 », je n’étais pas convaincue ni des raisons de ce choix, de part et d’autre, ni de ses conséquences sur Bordeaux.

Aujourd’hui, si vite pris à parti, sommé de donner des explications,

entre Bernard Cazeneuve qui affirme la nécessité absolue de lever le secret-défense sur cette affaire Karachi, et qui demande formellement à Alain Juppé d’accéder à cette demande,

Me Olivier Morice, avocat des familles qui indique : « Nous allons demander dès demain (lundi) au juge Renaud Van Ruymbeke d'entendre M. Juppé car il était Premier ministre en 1993 »,

Et aussi, le juge d'instruction antiterroriste Marc Trévidic qui a écrit lundi au ministre de la Défense pour obtenir des documents demandés en vain en mai  à Hervé Morin son prédécesseur sur une éventuelle corruption lors d'une vente de sous-marins au Pakistan.

On n’a pas fini de se poser des questions.

Dominique Baud