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02/03/2008

3 Femmes, 3 Projets

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01/03/2008

Menaces, intimidations… Jusqu’où iront-ils, qui sera le suivant ?

1010207539.jpg47388037.jpgJe suis aujourd’hui obligée de m’exprimer devant les dérives excessives que prend cette campagne municipale.
Gagner la confiance des électeurs, ne doit pas se faire sur une campagne de dénigrement ou de menaces, mais au contraire sur un projet crédible et une vraie volonté de changement de méthode et de comportement.
Il y a eu cette amie, dont on a recherché le nom de son « employeur », un député à qui il a été demandé de la « virer », car elle avait osé demandé, au cours d’une réunion, à un ancien sénateur, pourquoi, à peine élu, il souhaitait devenir député.
Puis, il y a eu ce kiosquier, soutenu par la population et qui demande de l’aide aux élus. J’écris à la Mairie de Paris, il affiche mon courrier, on exige qu’il arrache cette copie et on lui explique comment, une fois en place, il sera facile de lui fermer son kiosque.
Puis, il y a cette femme qui me soutient et dont on appelle le mari, pour savoir s’il n’y a pas un problème dans le couple.
Sans parler des propos détestables de mépris pour une candidate dont le métier est d’être astrologue et dont on conteste le sérieux de la candidature alors qu’elle vit dans l’arrondissement et participe depuis longtemps à la vie de son quartier.
Même mon fils, qui ne demande rien à personne mais qui est heureux a à peine 18 ans, de me soutenir en 50ème position sur ma liste, a fait l’objet de sarcasmes gratuits.
Et ce chef d’entreprise qui oublie s’être engagé auprès de moi depuis longtemps pour faire une réunion dans une de ses salles et qui aujourd’hui, parce qu’il prête sa salle à un autre candidat… doit demander l’autorisation à ce dernier pour me confirmer son accord.
Je ne donnerai pas de nom. Pourtant le nombre de mes colistiers qui ont du subir et subissent encore ces intimidations voire peut-être davantage s’allonge tous les jours. Et elles proviennent toujours des mêmes. Je ne peux que le constater avec regret.
Mais où sommes-nous ?
Qui sont-ils ?
Les mêmes que ceux qui en 2007, disaient que les « dissidents » faisaient la campagne « au niveau des rebords des trottoirs », ceux qui traitaient les « dissidents de sous-marques »… et aujourd’hui de « papous »…




Dominique BAUD

 

28/02/2008

Ce matin… au marché de Breteuil

615454956.jpgLe mauvais temps, les vacances scolaires, rien ce matin ne prédestinait le marché de Breteuil à recevoir la visite des journalistes de FR3.
Nous y étions sur le marché avec 3 de mes colistiers, souriants et toujours enthousiastes à défendre notre projet municipal pour le 15ème arrondissement, mais force est de constater que ce n’est pas notre travail qui intéresse la presse.

Ma première surprise est venue d’une discussion que j’ai eue avec une militante de M. GOUJON, manifestement pas très informée de la situation du 15ème arrondissement.
Après avoir avoué ne pas m’avoir reconnue, elle s’est étonnée de me voir distribuer des tracts croyant que je faisais partie de la même équipe qu’elle.
Puis, interrogée par le journaliste, elle a avoué le désintérêt des électeurs pour cette campagne, et le désarroi de ceux qui ont cru que les choses changeraient après mai 2007. Enfin, elle s’est étonnée avec moi de ne pas voir de femme sur la 1ère page du tract officiel de la liste qu’elle avait l’air de soutenir. Quoique !
Elle a même apprécié la qualité du n°1 de notre « BOF de Campagne » qu’elle a placé sur sa pile de journaux, déclarant qu’elle allait me faire de la pub !

Mais la parité n’existe pas dans l’UMP du 15ème, ou plus exactement, elle existe sur le papier, car c’est la loi, mais cela ne va pas au-delà.
Où est la n° 2 ? Que fait-elle ? Pourquoi ne lui donne t-on pas la parole, alors que 52% des électeurs sont des femmes ?

Quelle image ringarde est ainsi donnée de certaines pratiques politiques de parti.
Des femmes oui, parce qu’on est obligé, oui, car cela peut servir, mais non à des femmes de tempérament, courageuses, audacieuses et actives.

J’ai toujours regretté qu’une loi soit nécessaire pour permettre une juste représentation de notre société où les hommes et les femmes sont complémentaires.
Mais je ne peux constater qu’avec regrets que à l’UMP, une loi, ce n’est pas encore suffisant.

Pour revenir à notre marché de Breteuil, malgré la pluie, le froid et les vacances scolaires, après les journalistes, nous avons vu arriver les photographes, les militants UMP, plus les élus du 7ème arrondissement. Du moins ceux qui ont été retenus pour être sur la liste officielle. Un évènement était attendu. Mme DATI devait venir passer quelques instants sur le marché.
J’espère que l’ardeur des journalistes sera aussi fervente lorsqu’il s’agira de constater les heures de présence au prochain Conseil de Paris, de toutes ces personnalités candidates, et qu’ils seront témoins de leur intérêt pour Paris et les Parisiens par leur énergie quotidienne surtout si Bertrand DELANOE est réélu.
Cela nous changera et alors, avec une opposition qui pourrait, dès le 17 mars prochain, se montrer efficace, dynamique et assidue, nous aurons l’espoir de reprendre Paris en 2014.

Dominique BAUD

 

26/02/2008

Bof de Campagne n°1

« Est-ce normal qu' à l'occasion d'une élection, deux députés cautionnent et autorisent la distribution d'un tel document contre un candidat et sa liste aux municipales, distribué à l'entrée de notre dernière réunion publique par un des candidats de leur liste. »

 

 

Le fichier ci-après en est la réponse.

Bof de Campagne - 01.pdf