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16/01/2011

Apparté « soft » ce soir… avec « Etre une femme 2010 »

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Seuls les initiés savent de quoi il s’agit…

Allons, je ne veux pas laisser planer le suspense plus longtemps. Il s’agit du nom du nouvel album de Michel Sardou qui se produit en ce moment à l’Olympia. Un retour qui a précipité ses fans, dont je suis, à obtenir des places. Pas si facile d’ailleurs, car il continue à séduire toujours autant de monde.

Une ambiance sage au début du spectacle puis « rouge », « le mauvais homme », les musulmanes », les lacs du Connemara »… ont encore et toujours électrisé la salle.

Si vous n’aimez pas, vous ne pouvez pas comprendre.

Mais si vous avez des regrets, il revient au palais des sports au mois de mai, après une tournée de plusieurs mois en province.

Bonne fin de soirée

 

Dominique Baud

15/01/2011

Marine, une élection sans surprise

Pour des raisons obscures, Marine Le Pen refusait il y a quelques semaines, de donner sur RMC, le nombre des adhérents de son parti.

Pour des raisons tout aussi surprenantes, les résultats officiels de son élection à la tête du FN ne devraient être connus que demain, alors même que depuis hier, la presse annonce que 2/3 des voix des votants se sont portés sur son nom.

Elle est, selon son père, « le deuxième étage de la fusée Le Pen, pour mettre en oeuvre le programme salvateur pour la France ".

 Il serait utile que les responsables de droite en tiennent compte. Car, si déjà hier, le vote du front National était grossi des déçus de la mollesse de la droite, des interrogations sur les chiffres (immigration, naturalisation, sécurité, pouvoir d’achat…), il ne faut pas oublier que la majorité des français qui votent ainsi, le font plus par désespoir que parce qu’ils défendent des idées d’extrême droite.

Et sincèrement, qui d’entre nous, un jour, n’a pas donné raison aux propos d’un responsable du FN, sur un point ou sur un autre, même de façon ponctuelle et isolée.

Quant à Marine Le Pen, elle s’est employée depuis des années à dédiaboliser le FN, à lui donner une image plus moderne, un semblant de modération. C’est adroit et donc d’autant plus dangereux pour ses adversaires.

Et il y en a des déçus. Des déçus à gauche bien sûr, mais aussi des déçus à droite où les responsables nationaux et locaux rejettent leur amis pour s’ouvrir à leurs adversaires …

Est-ce que les Français peuvent toujours y croire, je n’en sais rien.

Ce que je sais c’est que tant que les vraies convictions ne seront pas défendues en pensée et en action, et au quotidien, il ne faudra pas s’étonner de l’abstention des français, voire même du changement radical de leur vote.

Dominique Baud

 

14/01/2011

On recase les ex !

Ministre contesté et contestable dans un gouvernement de droite…

Accusé  par le collectif "SOS Haïti enfants adoptés" d'avoir négligé la sécurité des enfants…

Recadré de fait par son successeur Michèle Alliot-Marie, qui a fait accélérer les procédures juridiques entre la France et Haïti....

On va tout de même pas le laisser, à 71 ans sans travail. C’est ainsi que le président de la république française aurait soutenu sa candidature auprès de l’ONU, pour devenir Haut représentant pour Haïti, poste occupé actuellement par Bill Clinton (Paris Match.com).

Bill Clinton aurait réagi vivement devant la lenteur de reconstruction depuis le séisme meurtrier du 12 janvier 2011. Veut-on le remplacer, le recadrer ?

Bernard Kouchner serait-il plus efficace pour accélérer la répartition des aides internationales, mission que l’on souhaiterait lui confier, qu’il ne l’a été depuis un an, dans l’accélération des procédures pour permettre à jeunes enfants orphelins affamés de trouver une famille.

Un jour, cessera t-on tout simplement de recaser des ministres dont on ne veut plus… De les rémunérer « grassement », de récents précédents ont pourtant fait jaser.

Car, combien cela nous coûte t-il, à l’heure où on demande aux français de faire des économies et où on supprime des avantages fiscaux, notamment ceux qui facilitaient la vie des familles  (veufs et veuves, emplois à domicile, jeunes mariés…) ?

Dominique Baud

 

13/01/2011

Le procès d’Eric Zemmour

Il avait dit le 6 mars dernier sur Canal+ que  « les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes ».

Des mouvements, tels que le Mrap, la Licra et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), se sont portés partie civile devant le 17e chambre correctionnelle.

Mais, côté défense, seule une dizaine de personnes ont accepté de témoigner en sa faveur, même s’il a pu tout de même compter sur quelques personnalités, dont certaines de gauche, au nom de la liberté d'expression.

Il faut savoir que l'avocat de SOS Racisme a tenté de faire supprimer des débats une lettre de Jean-Pierre Chevènement. Evidemment, ses propos n’allaient pas dans le sens espéré puisqu’il écrivait que « il suffisait de compulser les listings de la délinquance pour constater que 50% des noms des jeunes y ont une consonance maghrébine ou africaine, rajoutant «craindre que le politiquement correct ne finisse par tuer le débat républicain» : témoignage d’un ancien ministre de l’intérieur qui, jusqu’à preuve du contraire, ne fait partie ni de l’extrême droite, ni même de la droite ou du centre…

Comment ne pas donner raison à Eric Zemmour lorsque ce dernier voit dans cette tentative de  «faire taire» un ancien ministre de l'Intérieur, qui plus est de gauche, de l’inquisition de la part de certaines associations.

Comment ces associations peuvent-elles ensuite se déclarer attachées à la liberté d'expression ? En fait, elles ne sont attachées qu’à une liberté d’expression partisane.

Et, où étaient donc les innombrables soutiens de Eric Zemmour? Ceux qui criaient au scandale en mars dernier quand il a été menacé de se faire « virer » du figaro, ceux qui organisaient des manifestations pour le soutenir…

Jacques Myard, fidèle à lui-même, lui a apporté son soutien. «Il faut appeler un chat un chat et il faut cesser l'hypocrisie», a-t-il dit. «Je trouve très dangereux que ces associations qui devraient défendre les droits de l'Homme se lancent dans des polémiques de bas étage! Et j'approuve totalement le républicain de l'autre rive, mon camarade Chevènement!»

Véronique Besse, elle aussi s'est «inquiétée que la France ne soit plus aujourd'hui le pays de la liberté d'expression mais celui de la surveillance généralisée de la pensée».

Et les autres… Où étaient-ils, les courageux ?

 

Dominique Baud

 

Le scandale des stages

La période de soldes qui commence, remet à l’ordre du jour le scandale des stages.

Je ne sais si ce que certains dénoncent est vrai, à savoir, selon le collectif Génération Précaire, que «les enseignes préfèreraient opter pour cette solution durant les périodes de rush comme les fêtes de fin d'année ou les soldes, plutôt que de recruter des intérimaires ou des CDD qui, eux, restent sur les bancs de Pôle emploi, payant les stagiaires six fois moins qu’un salarié ».

Par contre, je suis moi aussi scandalisée par l’exploitation que certains font des stagiaires

Plusieurs constats :

-De plus en plus tôt, les jeunes doivent faire des stages durant leurs études.

-Ces stages exigés de plus en plus souvent, conditionnent aussi les passages en année supérieure

-D’autres jeunes ont besoin de travailler pour contribuer au financement de leurs études et recherchent des emplois durant l’été.

-Sans oublier ceux qui, sans formation, recherchent un emploi et sont ceux sans doute les plus concernés par le scandale dénoncé durant les soldes.

Aujourd’hui l’utilisation de ce système de stage dépasse largement le cadre initial.

En guise d’emploi d’été, pour remplacer les salariés en vacances, un nombre de plus en plus important d’entreprises ne recrutent plus que des stagiaires. C’est ainsi que pour à peine plus de 400 euros par mois, elles s’offrent des jeunes dévoués, courageux et compétents et je n’ai pas peur de le dire exploités par le système.

En effet, et malgré un certain encadrement légal des stages en entreprise, et le fait qu’en 2009 ait été établi le principe d'une indemnité obligatoire et minimale aux stages d'une durée supérieure ou égale à deux mois, au lieu des trois mois prévus précédemment par le décret du 31 janvier 2008, il n’en demeure pas moins qu’à défaut d’un accord plus favorable, le stagiaire recevra au minimum 12,5% du plafond horaire de la sécurité sociale, fixé à 22 euros en 2010, soit 417,09 euros par mois pour 35 heures hebdomadaires de présence du stagiaire dans l'entreprise.

Je veux bien admettre qu’un stage est un bon moyen pour apprendre et apporte quelques contraintes à l’entreprise qui prend cette responsabilité au sérieux.

Pour autant, ce système ainsi utilisé devient abusif et de fait ne prépare pas automatiquement à un bon état d’esprit des jeunes qui seront pourtant les actifs de demain, donc les cotisants pour nos retraites.

Dominique Baud

Le scandale des stages

La période de soldes qui commence, remet à l’ordre du jour le scandale des stages.

Je ne sais si ce que certains dénoncent est vrai, à savoir, selon le collectif Génération Précaire, que «les enseignes préfèreraient opter pour cette solution durant les périodes de rush comme les fêtes de fin d'année ou les soldes, plutôt que de recruter des intérimaires ou des CDD qui, eux, restent sur les bancs de Pôle emploi, payant les stagiaires six fois moins qu’un salarié ».

Par contre, je suis moi aussi scandalisée par l’exploitation que certains font des stagiaires

Plusieurs constats :

-De plus en plus tôt, les jeunes doivent faire des stages durant leurs études.

-Ces stages exigés de plus en plus souvent, conditionnent aussi les passages en année supérieure

-D’autres jeunes ont besoin de travailler pour contribuer au financement de leurs études et recherchent des emplois durant l’été.

-Sans oublier ceux qui, sans formation, recherchent un emploi et sont ceux sans doute les plus concernés par le scandale dénoncé durant les soldes.

Aujourd’hui l’utilisation de ce système de stage dépasse largement le cadre initial.

En guise d’emploi d’été, pour remplacer les salariés en vacances, un nombre de plus en plus important d’entreprises ne recrutent plus que des stagiaires. C’est ainsi que pour à peine plus de 400 euros par mois, elles s’offrent des jeunes dévoués, courageux et compétents et je n’ai pas peur de le dire exploités par le système.

En effet, et malgré un certain encadrement légal des stages en entreprise, et le fait qu’en 2009 ait été établi le principe d'une indemnité obligatoire et minimale aux stages d'une durée supérieure ou égale à deux mois, au lieu des trois mois prévus précédemment par le décret du 31 janvier 2008, il n’en demeure pas moins qu’à défaut d’un accord plus favorable, le stagiaire recevra au minimum 12,5% du plafond horaire de la sécurité sociale, fixé à 22 euros en 2010, soit 417,09 euros par mois pour 35 heures hebdomadaires de présence du stagiaire dans l'entreprise.

Je veux bien admettre qu’un stage est un bon moyen pour apprendre et apporte quelques contraintes à l’entreprise qui prend cette responsabilité au sérieux.

Pour autant, ce système ainsi utilisé devient abusif et de fait ne prépare pas automatiquement à un bon état d’esprit des jeunes qui seront pourtant les actifs de demain, donc les cotisants pour nos retraites.

Dominique Baud

11/01/2011

Je veux y croire

A priori, un homme enthousiaste a été nommé Président de Annecy 2018. Charles Beigbeder, a accepté de relever le défi de la candidature de la France pour les Jeux Olympiques de 2018. Tant mieux, car sans enthousiasme, sans dynamisme, sans conviction, on ne peut rien faire. Il n’y a qu’à se souvenir de la candidature de Paris pour 2012.

Il semble avoir fait au final la quasi unanimité, face à tous ceux qui ont refusé cette responsabilité, sans doute en partie de peur de perdre et de nuire à leur image. Seul Jean-Jack Queyranne (PS), s’est opposé à ce choix. Il reproche une nomination et le non respect d’une procédure où les membres seraient associés au choix. Mais, on est dans l’impasse. Les candidats ne se bousculent  pas. Ce comportement est donc incompréhensible à moins de déclarer ouvertement son opposition aux jeux.

Ses qualités de chef d’entreprise seront mises à l’épreuve, il a su rapidement rallier des énergies sportives à sa cause, et pourtant semble t-il, pas des plus optimistes face au projet. Espérons que cela sera suffisant  

Dominique Baud

 

10/01/2011

Décidemment elle ne doute de rien !

Ségolène se pose en héritière de Mitterand à l’occasion du quinzième anniversaire de son décès.

« Lors de ma déclaration de candidature aux primaires pour la présidentielle, j'ai pensé à lui. Depuis longtemps, au fond de moi, j'ai envie de succéder à François Mitterrand par amour de la France, du peuple français, de son histoire, de sa culture. »

Mais comme je l'ai toujours dit, « si quelqu'un d'autre est mieux placé que moi pour que la gauche gagne, je le soutiendrai pour que le vœu de François Mitterrand se réalise. Il écrivait "Mon œuvre sera accomplie lorsqu'un autre socialiste sera à l'Elysée." A nous socialistes de rester unis pour que ce soit le cas en 2012 ». (le monde.fr)

Mais, qui la croit encore, qui la soutiendra si elle persiste dans sa candidature. Ils sont loin les notables socialistes qui y croyaient en 2007. Aujourd’hui, ils ont un autre candidat et même, à défaut d’être sûrs du nom de leur candidat(e), ils s’élèvent d’une seule voix pour lui dire non.

Dominique Baud