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24/09/2011

Un premier pas vers l’exemple… On peut en rêver…

 

Tout d’abord, quelques chiffres…

Président de la République, 27.287€ brut par mois, dont 635€ d’indemnité de résidence… et 5.457€ d’indemnité de fonction non imposable…, sans parler des voitures de fonction avec chauffeur, flotte d’avions, accès gratuit à la SNCF et la mise à disposition de nombreuses résidences secondaires…

Député, 11.146€ nets par mois, dont une indemnité de fonction non imposable… à hauteur de 1.412€ et dans les avantages annexes, 9.093€ pour rémunérer ses collaborateurs et financer une permanence avec en sus, accès gratuit SNCF, remboursement lignes téléphoniques et internet…Par ailleurs, il peut aussi percevoir en plus jusqu’à 2.743€ au titre de ses mandats locaux.

 Sénateur, 11.976€ dont une indemnité de fonction non imposable…. à hauteur de 1.412€ et dans les avantages annexes, 7.203€ pour rémunérer ses collaborateurs et financer une permanence avec en sus, accès gratuit SNCF, remboursement lignes téléphoniques et internet…Par ailleurs, il peut aussi percevoir en plus jusqu’à 2.743€ au titre de ses mandats locaux.

 Premier ministre : 27.288€ bruts par mois, dont 635€ d’indemnité de résidence… et 5.457€ d’indemnité de fonction non imposable…, sans parler d’un logement de fonction, des voitures de fonction avec chauffeur, flotte d’avions, accès gratuit à la SNCF, mise à disposition de nombreuses résidences secondaires…Par ailleurs, il peut cumuler son indemnité ministérielle avec des indemnités de mandats électifs jusqu’à 13.644 € bruts par mois et peut donc toucher jusqu'à 40.932 € par mois.

 Ministre : 18.193€ bruts par mois dont 432€ d’indemnité de résidence…et 3.638€ d’indemnité de fonction non imposable, sans parler d’un logement de fonction (80m2 plus 20m2 par enfant à charge), d une voiture de fonction avec chauffeur, d’un quota de déplacements aériens, de l’accès gratuit à la SNCF…Par ailleurs, il peut cumuler son indemnité ministérielle avec des indemnités de mandats électifs jusqu’à 9.096 € bruts par mois et peut donc toucher jusqu'à 27.289€ par mois.

Député européen : 9.766€ bruts par mois plus une indemnité de frais généraux de 4.202€ par mois, plus au titre des avantages annexes, lui est remboursé le coût de ses titres de transport. Il dispose d'une indemnité annuelle de voyage de 4 148 euros. Enfin le Parlement verse une indemnité forfaitaire de 298 euros pour chaque jour de présence aux réunions des organes du Parlement

La France compte 577 députes, 343 sénateurs (et 348 à compter de demain…), 72 députés européens et environ 30 ministres et secrétaires d état.

Si on baissait leur rémunération de seulement 1.500€ par mois, on économiserait déjà 1.533.000€ par mois, soit 18.408.264€ l’année.

On pourrait aussi supprimer, même si c’est symbolique, une indemnité de résidence à des responsables politiques qui bénéficient d’un logement de fonction, soit 167.720€ ;

On arriverait à 18.575.984€ d’économie annuelle.

On pourrait aussi supprimer les indemnités de fonction non imposables, ce sont 1.419.094€ qui seraient soumis à l’impôt.

Mais il faudrait faire un référendum, car je vois mal les députés et sénateurs ou même les membres du gouvernement proposer ces solutions « contre » eux-mêmes, même si elles seraient bonnes pour la France.

Et tout argument qui consisterait à rejeter cette proposition pour cause d’économie marginale, est nul et non avenue.

Et n’oublions pas aussi tous ses salariés exonérés d’impôts appartenant à la Francophonie, à l’Unesco…

Sans parler de toutes les voitures de fonction….

Comme l’évoquait une journaliste récemment, on parle de trouver de l’argent mais en aucun cas de réduire réellement les dépenses de l’état. Mais si on continue ainsi, demain, « on ne se demandera pas si on peut supprimer quelques voitures de fonction dans une administration, mais on supprimera directement ladite administration ».

Dominique Baud

Qu’est-ce que cela va donner dans les urnes ?

 

 

 

Qu’est-ce que cela va donner dans les urnes ?

Les évènements de ces derniers mois qui touchent la classe politique ne donneront rien de bon dans les urnes. Et la proximité d’élections capitales, que sont les présidentielles et les législatives font craindre le pire.

On risque d’en voir plusieurs manifestations, d’une abstention massive à un report sur les extrêmes, les rares choix alternatifs proposés à ceux qui votent.

Car il est un domaine sur lequel on n’a pas avancé, celui de la reconnaissance du vote blanc. On ne fait toujours pas de différence entre un électeur abstentionniste qui ne prend pas la peine de se déplacer et celui qui remplit son devoir, mais qui ne cautionne aucun des choix proposés, et vote blanc.

Et, c’est quoi voter blanc. C’est vouloir exprimer que des choses ne vont pas, mais que les solutions proposées par ceux qui se présentent, ne conviennent pas.

Voter blanc, c’est aussi exprimer le souhait de donner sa voix à quelqu’un d’autre, quelqu’un qui ne se présente pas ou quelqu’un dont on n’a pas eu connaissance de la candidature. Car Il faut rappeler aussi que si on donnait aux électeurs le temps de lire toutes les professions de foi, les votes seraient peut-être différents. Mais les électeurs dont les communes ont opté pour le vote électronique ne reçoivent plus rien et les autres, ont leur enveloppe souvent la veille, voire même le lendemain du scrutin.

Belle représentation de la démocratie. Alors, une majorité de ceux qui votent, votent pour des partis alors même qu’il faudrait voter des personnes et pour des idées.

« Si un homme politique a peur d’être désavoué par un vote blanc, il ne mérite pas son mandat ».

Dominique Baud

 

Qu’est-ce que cela va donner dans les urnes ?

 

 

Les évènements de ces derniers mois qui touchent la classe politique ne donneront rien de bon dans les urnes. Et la proximité d’élections capitales, que sont les présidentielles et les législatives font craindre le pire.

On risque d’en voir plusieurs manifestations, d’une abstention massive à un report sur les extrêmes, les rares choix alternatifs proposés à ceux qui votent.

Car il est un domaine sur lequel on n’a pas avancé, celui de la reconnaissance du vote blanc. On ne fait toujours pas de différence entre un électeur abstentionniste qui ne prend pas la peine de se déplacer et celui qui remplit son devoir, mais qui ne cautionne aucun des choix proposés, et vote blanc.

Et, c’est quoi voter blanc. C’est vouloir exprimer que des choses ne vont pas, mais que les solutions proposées par ceux qui se présentent, ne conviennent pas.

Voter blanc, c’est aussi exprimer le souhait de donner sa voix à quelqu’un d’autre, quelqu’un qui ne se présente pas ou quelqu’un dont on n’a pas eu connaissance de la candidature. Car Il faut rappeler aussi que si on donnait aux électeurs le temps de lire toutes les professions de foi, les votes seraient peut-être différents. Mais les électeurs dont les communes ont opté pour le vote électronique ne reçoivent plus rien et les autres, ont leur enveloppe souvent la veille, voire même le lendemain du scrutin.

Belle représentation de la démocratie. Alors, une majorité de ceux qui votent, votent pour des partis alors même qu’il faudrait voter des personnes et pour des idées.

« Si un homme politique a peur d’être désavoué par un vote blanc, il ne mérite pas son mandat ».

Dominique Baud

Les évènements de ces derniers mois qui touchent la classe politique ne donneront rien de bon dans les urnes. Et la proximité d’élections capitales, que sont les présidentielles et les législatives font craindre le pire.

On risque d’en voir plusieurs manifestations, d’une abstention massive à un report sur les extrêmes, les rares choix alternatifs proposés à ceux qui votent.

Car il est un domaine sur lequel on n’a pas avancé, celui de la reconnaissance du vote blanc. On ne fait toujours pas de différence entre un électeur abstentionniste qui ne prend pas la peine de se déplacer et celui qui remplit son devoir, mais qui ne cautionne aucun des choix proposés, et vote blanc.

Et, c’est quoi voter blanc. C’est vouloir exprimer que des choses ne vont pas, mais que les solutions proposées par ceux qui se présentent, ne conviennent pas.

Voter blanc, c’est aussi exprimer le souhait de donner sa voix à quelqu’un d’autre, quelqu’un qui ne se présente pas ou quelqu’un dont on n’a pas eu connaissance de la candidature. Car Il faut rappeler aussi que si on donnait aux électeurs le temps de lire toutes les professions de foi, les votes seraient peut-être différents. Mais les électeurs dont les communes ont opté pour le vote électronique ne reçoivent plus rien et les autres, ont leur enveloppe souvent la veille, voire même le lendemain du scrutin.

Belle représentation de la démocratie. Alors, une majorité de ceux qui votent, votent pour des partis alors même qu’il faudrait voter des personnes et pour des idées.

« Si un homme politique a peur d’être désavoué par un vote blanc, il ne mérite pas son mandat ».

Dominique Baud

23/09/2011

Il va falloir choisir, car même un ministre ne peut tout avoir…

 

Clamer aujourd’hui, que ce sont les dissidents qui risqueraient de faire perdre la majorité de droite au sénat, que voter certains dissidents, ce serait « voter communiste »… est l’aveu d’un fiasco dont la droite pourrait avoir du mal à se remettre. Mais d’ici à espérer qu’elle en tire les leçons, il y a de la marge.

Car selon les « chefs »…qui sont toujours les mêmes… c’est toujours la faute des autres…

On le sait, tout le monde est contre le cumul… sauf pour soi-même. Comme s’il n’y avait pas suffisamment de françaises et de français volontaires, compétents, efficaces pour présenter leur candidature au sénat, nous avons 3 candidats, toujours ministres.

Or, le cumul entre un portefeuille ministériel et l’exercice d’un mandat parlementaire est interdit par la Constitution. Le président du Sénat, Gérard Larcher les a appelé à siéger une fois élus, et donc à démissionner de leur portefeuille ministériel. Le 1er octobre, il aura besoin de toutes les voix pour être réélu.

Car, la loi dit aussi qu’une fois élus, les ministres disposent d’un délai d’un mois pour décider s’ils siègeront ou non au Sénat mais que pendant ce délai il leur est impossible de prendre part  aux différents votes.

Une démission de leur fonction de ministre avant samedi serait pour eux la seule condition qui leur permettrait de prendre part au vote.

J’ose espérer qu’ils n’opteront pour une autre option dont on parle en coulisses et qui serait un scandale, à savoir démissionner, participer au vote, être à nouveau renommé ministre pour ensuite s’accorder un mois de délai pour se décider.

A l’heure où la crédibilité des politiques est sérieusement mise à mal que ce soit moralement, financièrement… et à quelques mois des présidentielles ce serait du plus mauvais effet.

Car vient peut-être le temps où, pour être élu, il faudra arrêter de se moquer des électeurs.

A bon entendeur…

Dominique Baud

20/09/2011

Ne pas se tromper de coupables

 

Info ou intox, le sénat pourrait basculer à gauche lors des élections sénatoriales de dimanche prochain.

Des élections qui intéressent bien peu les français, sont-ils d’ailleurs au courant ? Il faut dire que ce scrutin est d’un autre siècle.

En effet, le résultat de cette élection sera le fruit des résultats des élections locales de ces dernières années où la gauche s’est retrouvée largement majoritaire (20 régions sur 22, 60% des départements, de nombreuses grandes villes…)

Et alors, il est vrai qu’il y a de quoi se faire du souci pour ceux qui nous gouvernent. Mais qu’ils aient au moins la dignité de ne pas vouloir faire croire qu’une défaite serait seulement le fruit de l’inconséquence de quelques dissidents.

D’abord car si quelques dissidents font basculer l’assemblée, cela montre combien la situation est fragile du fait du mode de scrutin et des vagues roses de ces dernières années.

Ensuite, car les dissidences sont le fruit du mépris des partis politiques envers des candidats bien légitimes remplacés par des parachutages toujours autant contestables.

Et ce serait drôle si ce n’était grave de conséquence pour notre pays,  mais ce sont justement les parachutés… ceux qu’il a fallu caser coûte que coûte, qui ont la dent la plus dure.

Vivement que la démocratie retrouve ses droits.

Car, il apparait qu’être « dissidente » n’est plus aujourd’hui, comme en 2007, un gros mot pour tout le monde, si on en juge par la constitution des listes.

Tenez bon.

Dominique Baud

19/09/2011

Des propositions pleines de bon sens…

 

Avant de vous faire part de quelques propositions chiffrées qui seraient du meilleur effet si elles étaient validées par ceux qui nous gouvernent ou par ceux qui, dans l’opposition, en rêvent, je renouvelle mon approbation à l’annonce faite par M. Daubresse.

Pour mémoire, je rappelle qu’en son temps, il y a quelques mois, je soutenais les propositions similaires de Laurent Vauquiez mais que ce dernier s’était fait violemment recaler très démagogique par ses pairs car il considérait que cette journée hebdomadaire de travail était un juste retour face au RSA payé sans contrepartie.

Aujourd’hui, il s’agit toujours de demander aux bénéficiaires du RSA d’effectuer une journée de travail d’intérêt général par semaine, mais cette fois ci, payée au SMIC. C’est un premier pas contre l’assistanat, un des fléaux de notre société et ce ne peut en effet qu’être bénéfique pour tout le monde. Pour l’état qui doit apprendre à équilibrer son budget et pour les bénéficiaires qui se réintègreront ainsi un peu parmi les actifs, afin d’amorcer leur réinsertion

Laurent Vauquiez a sans doute eu raison trop tôt !!! Quelque chose que j’ai souvent entendu !!!.

Et depuis aujourd’hui, d’aucuns reconnaissent que même Ségolène Royal peut avoir de bonnes idées et les reprendre, alors…

Si cette proposition aura un coût de l’ordre de 28 millions d'euros pour 10.000 contrats expérimentés, et jusqu’à 420 millions pour 150.000 contrats, les départements devraient néanmoins faire des économies, soit 50€ par mois par bénéficiaire et les allocataires, un gain, soit 130€ nets par mois.

Alors, qui pourrait dire que cette proposition ne va pas dans le bon sens ?

Par ailleurs, Marc Daubresse propose aussi la création d’une  carte électronique centralisant les informations sur les aides sociales perçues par chaque bénéficiaire. Elle permettrait de comptabiliser et vérifier les prestations sociales reçues par chaque bénéficiaire, de les faire évoluer en cas de changement de situation, et j’espère, d’éviter les tricheries et d’apporter plus de justice à un système qui deviendrait plus lisible.

J’ai déjà lu quelque chose comme cela quelque part… Ah oui, dans mes propositions lors de ma dernière campagne législative de 2007 !!!

En effet, rien de plus choquant que de constater des situations où certains plus malins que d’autres, mais surtout sans scrupules, peuvent « gagner leur vie » en touchant des prestations sociales non imposables sans travailler ; tandis que d’autres se lèvent tous les matins, gagnent moins et paient pourtant des impôts…

Dominique Baud