05/02/2011
4 février 2011
Un Rendez-vous prometteur à
midi hier dans le XVème arrondissement… C’était la pose de la 1ère
pierre du centre commercial Beaugrenelle, par Christophe Clamageran, Directeur
Général de Gécina, Maurice Ban
say, Président de Apsys et Anne Hidalgo, Première
adjointe au Maire de Paris, élue de l’arrondissement.
Je remercie Anne Hidalgo de m’y avoir conviée, ainsi que de son fair play lors de la cérémonie d’hier lorsqu’elle a rappelé le soutien actif, constructif et sans faille que j’ai apporté à ce projet lors de la dernière mandature, et le courage dont j’ai fait preuve pour résister aux pressions dont j’ai fait l’objet.
Ce projet, né en 2003, verra le jour en 2013. Dix ans, plus que prévu à l’origine, mais c’était sans compter certes sur certaines difficultés techniques rencontrées lors de la démolition, mais surtout sur les nombreuses procédures engagées par les adversaires du projet. Et même si ces derniers ont perdu recours sur recours, il est certain que cela a d’autant retardé le projet.
Trois îlots de verre pour redonner vie et dynamisme au quartier. Les îlots Pegase et Verseau, vont maintenant pouvoir être reconstruits. Des bâtiments lumineux qui vont remplacer des bâtiments vieillis des années 70, un pôle commercial qui a reçu la certification Haute Qualité Environnementale.
De nombreuses enseignes ont déjà signé, telles que Les Galeries Lafayette, Séphora, Darty, Esprit, Virgin…, un multiplex avec dix salles de cinéma, des restaurants…
Les deux ans à venir ne feront pas tous les jours le bonheur des riverains, car les travaux provoquent toujours du bruit, de la poussière, des embouteillages…. Et même si le maximum est promis pour réduire les nuisances, il faudra s’armer de patience.
Evidemment, cette cérémonie a réveillé les énergies des détracteurs du projet, et là, on retrouve pèle mêle les élus représentants la majorité à la mairie du XVème et un groupe de communistes très virulents depuis toujours.
Une absence remarquée et incomprise que celle du Maire du XVème, alors même que ce projet, producteur de plus de 1000 emplois est le plus important de notre arrondissement.
Je pense que René Galy Dejean, Maire de l’arrondissement, aurait été là, attaché qu’il était au XVème et à ses habitants et ce, malgré son désaccord à l’égard du projet : question de principe et de responsabilité.
Dominique Baud
23:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : beaugrenelle, paris xvème, anne hidalgo, gecina, apsys
4 février 2011
Un Rendez-vous prometteur à midi hier dans le XVème arrondissement… C’était la pose de la 1ère pierre du centre commercial Beaugrenelle, par Christophe Clamageran, Directeur Général de Gécina, Maurice Ban
say, Président de Apsys et Anne Hidalgo, Première adjointe au Maire de Paris, élue de l’arrondissement.
Je remercie Anne Hidalgo de m’y avoir conviée, ainsi que de son fair play lors de la cérémonie d’hier lorsqu’elle a rappelé le soutien actif, constructif et sans faille que j’ai apporté à ce projet lors de la dernière mandature, et le courage dont j’ai fait preuve pour résister aux pressions dont j’ai fait l’objet.
Ce projet, né en 2003, verra le jour en 2013. Dix ans, plus que prévu à l’origine, mais c’était sans compter certes sur certaines difficultés techniques rencontrées lors de la démolition, mais surtout sur les nombreuses procédures engagées par les adversaires du projet. Et même si ces derniers ont perdu recours sur recours, il est certain que cela a d’autant retardé le projet.
Trois îlots de verre pour redonner vie et dynamisme au quartier. Les îlots Pegase et Verseau, vont maintenant pouvoir être reconstruits. Des bâtiments lumineux qui vont remplacer des bâtiments vieillis des années 70, un pôle commercial qui a reçu la certification Haute Qualité Environnementale.
De nombreuses enseignes ont déjà signé, telles que Les Galeries Lafayette, Séphora, Darty, Esprit, Virgin…, un multiplex avec dix salles de cinéma, des restaurants…
Les deux ans à venir ne feront pas tous les jours le bonheur des riverains, car les travaux provoquent toujours du bruit, de la poussière, des embouteillages…. Et même si le maximum est promis pour réduire les nuisances, il faudra s’armer de patience.
Evidemment, cette cérémonie a réveillé les énergies des détracteurs du projet, et là, on retrouve pèle mêle les élus représentants la majorité à la mairie du XVème et un groupe de communistes très virulents depuis toujours.
Une absence remarquée et incomprise que celle du Maire du XVème, alors même que ce projet, producteur de plus de 1000 emplois est le plus important de notre arrondissement.
Je pense que René Galy Dejean, Maire de l’arrondissement, aurait été là, attaché qu’il était au XVème et à ses habitants et ce, malgré son désaccord à l’égard du projet : question de principe et de responsabilité.
Dominique Baud
23:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : beaugrenelle, paris xvème, anne hidalgo, gecina, apsys
04/02/2011
Ils n’en ont jamais assez
Bon nombre de responsables politiques sont tellement peu habitués à payer, qu’ils ont un comportement qui les disqualifient.
Et on s’étonnera ensuite que les Français n’aient plus confiance.
Je n’évoquerai pas les propos malheureux de Michèle Alliot-Marie lorsqu’elle a offert les services de la France au président tunisien déchu.
Mais, il est difficile d’avaler ce surprenant concours de circonstance, qui aurait mis à sa disposition, un jet privé entre Noël et le Jour de l’An, qui plus est celui de Aziz Miled. Un concours de circonstance incluant leur départ simultané de la même ville, pour la même destination, voire le même hôtel !!!
Pourtant, il me semblait que cela ne ressemblait pas aux habitudes de Michèle Alliot Marie qui récemment s’était retrouvée coincée dans un train en retard, sans y avoir signalé sa présence..
Mais pour l’affaire qui nous occupe aujourd’hui et à ce niveau des responsabilités, (ministre des affaires étrangères, ministre d’état) il faut savoir dire non à ce genre de proposition. Et ce encore plus à l’heure où on impose des économies à tous les français (stagnation des salaires, augmentation des taxes, suppression d’abattements fiscaux, contribution toujours plus importante au financement de la sécurité sociale, des retraites…), à l’heure où on dénonce enfin les conflits d’intérêts…
On constate de plus en plus une vraie déconnection des responsables politiques des réalités quotidiennes. Il est urgent d’agir est de faire appliquer la loi sur la limitation du cumul des mandats, mettre une limite d’âge et une limite de durée d’exercice de mandats exécutifs.
Le jour où on interdira à un responsable politique plus de 25 ans de mandat (globalement et que ce soit une suite de postes électifs exécutifs ou de postes ministériels), on aura un vrai renouvellement de la classe politique et un vrai renouvellement des méthodes.
Et pas là peine de regarder ailleurs, ce qui se passe en France n’est plus un exemple.
Les millions de Français, qui vont en Tunisie, apprécieront. Et tous ceux qui ne peuvent y aller, encore plus.
Une lettre du Président de la République, du 28 juin 2010 , contiendrait des consignes strictes destinées à la recherche d’économies en temps de crise, mais aussi à donner une image d’exemplarité de l’État, dans l’optique d’une «République irréprochable», et le fait que «tous les frais liés à leur vie privée devaient être acquittés sur leurs deniers personnels» et que «La violation de cette règle sera immédiatement sanctionnée». Sera-t-elle suivie d’effet ?
Dominique Baud
18:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : michèle alliot-marie, tunisie, jet privé, aziz miled
03/02/2011
Déjà entendu,
«…une réflexion autour de mesures et de dispositions complémentaires…pour éviter qu'un tel drame, aussi abominable, puisse se reproduire...Et, créer un nouveau service de police pour suivre désormais les délinquants dangereux.
Le figaro.fr a diffusé des articles édifiants sur le sujet. J’en reprends ici l’essentiel.
Quant à la qualification de « défaillance de la chaîne pénale », conjointement reconnue par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, et le garde des Sceaux, Michel Mercier, doit-elle constituer l’excuse face aux défaillances multiples et inexcusables qui ont conduit cette jeune fille à être tuée, découpée et jetée au fonds de l’eau et qui ont plongé sa famille dans la détresse.
Et on collectionne malheureusement d’autres exemples…
« Alain Penin, qui a avoué avoir tué la joggeuse de Marcq-en-Baroeul fin 2010, après avoir essayé de la violer, était déjà fiché comme délinquant sexuel. En 2006, il a été condamné à dix ans de réclusion criminelle pour viol sous la menace d'une arme. En 2009, il a bénéficié d'une libération conditionnelle. L'homme était astreint à un suivi socio-judiciaire.
Avant de violer et de tuer la joggeuse de Milly-la-Forêt (Essonne), Marie-Christine Hodeau, fin 2009, Manuel da Cruz avait déjà été mis sous les verrous. En 2007, il a bénéficié d'une libération anticipée après une condamnation à onze ans de réclusion pour l'enlèvement, la séquestration et le viol d'une fillette de 13 ans en 2000.
Le meurtrier d'Anne-Lorraine Schmitt, Thierry Devé-Oglou, avait été condamné en 1996 pour un viol commis sur une jeune femme en la menaçant d'un couteau dans le même RER D, au même endroit. À son procès, en décembre 2010, les psychiatres n'ont pas exclu la possibilité d'une nouvelle récidive.
Francis Evrard a été condamné à trente ans de réclusion pour l'enlèvement et le viol du petit Enis, en août 2007. Multirécidiviste, il avait déjà été condamné à trois reprises pour des attentats à la pudeur et des viols sur des mineurs. Libéré en juillet 2007, son contrôle judiciaire n'avait pas été appliqué et un médecin lui avait même prescrit du Viagra avant sa sortie de prison. Fin 2010, la famille d'Enis a annoncé qu'elle allait poursuivre l'État, qu'elle accuse de défaillances dans la prise en charge du pédophile.
Patrick Gateau, le meurtrier de Nelly Crémel, tuée en Seine-et-Marne en 2005, était censé purger une peine de réclusion à perpétuité pour un assassinat commis dans des circonstances similaires, en 1984, dans la région Rhône-Alpes. Détenu modèle, il avait été remis en liberté conditionnelle en 2003 ».
Et, que dire de cet individu qu’est Tony Meilhon et des constats qui laissent croire décemment aujourd’hui, qu’un fonctionnement NORMAL de la justice aurait évité ce crime et d’autres encore.
Personne ne se sent-il coupable, responsable, redevable?
Je vous invite à lire, c’est édifiant….
Et aujourd’hui, il est en prison, pour combien de temps… Que faudra t-il donc qu’il fasse pour être définitivement hors d’état de nuire, à qui faudrait-il qu’il s’attaque ?
« Les inspections des deux corps ont en effet mis au jour une série de plusieurs dysfonctionnements. La première enquête diligentée par la direction de l'administration pénitentiaire a mis à nu les graves difficultés du service pénitentiaire d'insertion et de probation de Nantes, un service chargé d'assurer le suivi des personnes placées sous main de justice, à leur sortie de prison, où en cas de peine alternative à la prison. En raison essentiellement d'un manque de moyens, près de 800 dossiers étaient relégués dans les placards, attendant d'improbables jours meilleurs.
C'est ainsi que, sorti de détention en février 2010, Tony Meilhon était astreint à des obligations dont le suivi n'a jamais été mis en œuvre. Les conseillers d'insertion et de probation opéraient un tri dans les dossiers, en fonction des profils des condamnés et des peines, et le cas de Tony Meilhon, dont la dernière condamnation était inscrite pour «outrage à magistrats», n'a pas suscité leur attention.
Plusieurs courriers entre les mains des inspecteurs des services judiciaires attestent du fait que la situation du service était connue à la fois de la direction interrégionale, comme des chefs de juridiction. En mai 2010, Pascal Leroy, directeur fraîchement nommé du Service pénitentiaire d'insertion et de probation (Spip) de Nantes, envoyait un courrier dressant un tableau sans concession des difficultés de son service aux responsables du tribunal de grande instance et aux juges d'application des peines. Il précisait : «Nous vous adresserons le 5 de chaque mois, par courriel, un état détaillé de la situation et la liste des mesures en attente d'affectation.» Ce qui fut fait en août, novembre et décembre 2010.
Mais ce n'est pas tout. En octobre, ce sont cette fois les magistrats chargés de l'application des peines qui prennent la plume : ils ne parviennent pas non plus à faire face à un afflux de dossiers… et préviennent les chefs de juridiction qu'ils comptent eux aussi opérer des tris. «Face à cette situation, écrivent-ils, nous nous trouvons dans l'obligation de faire des choix, dont nous tenons à vous informer et dont la mise en œuvre sera effective à compter du 1er novembre 2010.»
Une deuxième inspection a été diligentée, centrée cette fois sur les services judiciaires et non pénitentiaires, pour éclairer un autre point noir : pourquoi le premier sursis avec mise à l'épreuve auquel avait été astreint Tony Meilhon, lors de sa condamnation pour le viol d'un codétenu, a-t-il été classé alors qu'il n'avait pas été exécuté ? «Cela aurait pu changer le cours de l'histoire, car si cette donnée avait pu être prise en compte, Meilhon aurait été classé par les services d'insertion et de probation comme délinquant sexuel, et donc placé dans les dossiers prioritaires», explique un proche du dossier.
Les services de police ont également eu droit à leur enquête administrative. Avec quinze condamnations inscrites au casier judiciaire, l'homme de 31 ans a été visé depuis sa sortie de prison par sept plaintes, qui «n'ont pas été instruites avec l'attention qu'auraient exigé» ses antécédents, expliquent les ministres. Une plainte pour viol déposée en décembre 2010 n'a pas fait l'objet d'un compte rendu au parquet. Par ailleurs, un délai anormalement long se serait écoulé avant l'inscription de Tony Meilhon, qui n'avait pas répondu aux convocations des services de police, aux fichiers des personnes disparues. »
Dominique Baud
31/01/2011
Bonne nouvelle… Elle a évolué!
Nous avons appris la bonne nouvelle ce week-end!
Martine Aubry « a évolué ». Elle approuve désormais la légalisation de l’adoption d’enfants par des couples homosexuels.
«J'ai hésité sur ces questions-là (...) J'ai évolué, je le dis. Au départ, je me disais un enfant a sans doute besoin d'un homme et d'une femme pour se construire», a déclaré la maire de Lille. «J'ai beaucoup écouté des médecins, des psychologues, des psychiatres et puis je me suis dit "quand je vois tout ce qui se passe, l'enfant, il a d'abord besoin d'être aimé"», a-t-elle ajouté.
Personne ne conteste que qui que ce soit puisse aimer un enfant et oui, un enfant a besoin avant tout d’être aimé.
Mais justifier la légalisation de l’homoparentalité au moyen d’un tel raccourci est simpliste.
La campagne des présidentielles a commencé.
Dominique Baud
23:41 Publié dans Famille | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : homoparentalité, martine aubry, présidentielles 2012, mariage homosexuel





